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Embourbés

Nous nous étions complètement embourbés ! Tandis que je déposais la couronne sur la tombe de mes parents, mon mari a rangé la voiture sur le côté de la route afin de laisser passer un autre véhicule. Il avait plu pendant des semaines et l’aire de stationnement était détrempée. Lorsque nous avons été prêts à partir, nous avons toutefois constaté que la voiture s’était embourbée. Les roues patinaient et s’enfonçaient toujours plus.

Les trésors de l’obéissance

Les loteries d’État existent dans plus de cent pays. Au cours d’une année récente, la vente des billets de loterie a remporté plus de 85 milliards de dollars seulement aux États‑Unis et au Canada, ce qui ne représentait qu’une partie des ventes totales enregistrées à l’échelle internationale. Le leurre des énormes gros lots a engendré une mentalité amenant beaucoup de gens à croire que tous leurs problèmes seraient résolus si seulement ils gagnaient à la loterie.

Aucun besoin n’est trop petit

P lusieurs mères de petits enfants se racontaient entre elles des réponses encourageantes qu’elles avaient reçues à leurs prières. L’une d’entre elles a toutefois dit se sentir égoïste de déranger Dieu en lui exposant ses besoins personnels : « Comparée aux besoins énormes de la terre entière auxquels Dieu se heurte, ma situation doit lui sembler insignifiante. »

L’école de la souffrance

Dans son livre intitulé « Le Problème de la Souffrance », C. S. Lewis fait observer que Dieu se sert de nos plaisirs pour nous murmurer, de notre conscience pour nous convaincre et de nos souffrances pour nous crier son amour, car il s’agit de son mégaphone pour réveiller un monde sourd. La souffrance nous aide souvent à nous recentrer sur l’essentiel. Elle amène nos pensées à se détourner de notre situation actuelle pour nous inciter à écouter Dieu nous parler de l’oeuvre qu’il accomplit dans notre vie. La vie de tous les jours se change ainsi en salle de classe spirituelle.

Dans toutes les générations

Il peut nous sembler étonnant que certains enfants ne suivent pas l’exemple de foi en Dieu de leurs parents. On ne s’attendrait pas plus à voir une personne très engagée envers Christ provenir d’une famille où la foi était inexistante. Dans toutes les générations, un choix s’impose à chaque personne.

L’Éternel impose le rythme

L’année 2013 venait à peine de commencer que je ressentais déjà un besoin de vacances. Des rénovations de maison, un lancement de livre, un voyage en Éthiopie et deux voyages de conférences en Australie m’ont laissé peu de temps libre durant la dernière année. Un soir, au milieu de toute cette agitation, j’ai pris un livre et je suis tombé sur cette charmante paraphrase du Psaume 23 par le poète japonais Toki Miyashina.

Le livre et l’histoire

Des millions de gens partout dans le monde ont vu le film Autant en emporte le vent, qui a été présenté pour la première fois aux États‑Unis le 15 décembre 1939. Il a remporté dix oscars et demeure un des films hollywoodiens ayant obtenu le plus grand succès commercial. Il constituait l’adaptation au grand écran du roman de Margaret Mitchell paru en 1936, qui s’est vendu en un million d’exemplaires en moins de six mois, a reçu un prix Pulitzer et a été traduit en plus de quarante langues. Les films épiques tirent souvent leur source d’un livre puissant et atemporel.

Le monde de Dieu

Je savais que mon fils aimerait recevoir une carte du monde pour son anniversaire. Après en avoir cherché une, j’ai trouvé un tableau coloré des continents, qui incluait des illustrations propres à chaque région du globe. Un porte-queue papillonnait sur la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Des montagnes cascades couvraient tout le Chili. Un diamant ornait l’Afrique du Sud. J’en étais ravie, mais je me suis interrogée au sujet de la légende apparaissant au bas de la carte : Our World (Notre monde).

Flaque de boue

Mon ami Ed m’a raconté une histoire au sujet de son jeune fils. Il se tenait dans une flaque de boue, si bien qu’Ed lui a demandé d’en sortir. Au lieu de cela, son fils s’est mis à courir dans la flaque. « Pas question d’y courir non plus », lui a lancé Ed. Le garçon s’est alors mis à marcher dans l’eau. Lorsque Ed lui a dit : « pas de marche ! » le garçon y est resté en se tenant sur la pointe des pieds et en regardant son père d’un air de défi. L’enfant savait ce que son père voulait, mais il refusait d’obtempérer.

Une foi solide comme le roc

Ma femme et moi avons tous les deux des grands‑mères qui ont plus de cent ans. En discutant avec elles et leurs amis, je détecte une tendance qui semble presque universelle chez les personnes âgées : elles se rappellent les temps difficiles avec nostalgie. Elles se remémorent entre elles des histoires datant de la Seconde Guerre mondiale et de la Crise de 1929 ; elles parlent affectueusement d’épreuves comme les blizzards, le cabanon de leur enfance et l’époque où à l’école elles mangeaient de la soupe en boîte et du pain rassis pendant trois semaines consécutives.