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La bienveillance de Dieu

Il m’arrive parfois de dire aux gens que ma femme a fréquenté l’université grâce à une bourse d’études de ballon-chasseur. Certaines personnes naïves me répondent : « Ah bon ? » D’autres sont sceptiques : « Le ballon chasseur ? Vraiment ? Depuis quand est-ce un sport admissible aux bourses ? »

Voir jusqu’à demain

Je me plais à admirer un ciel bleu sans nuages. Le ciel est un splendide élément de la magnifique oeuvre d’art que le Créateur nous a donné à savourer. Imaginez à quel point les pilotes doivent aimer la vue qui s’offre à leurs yeux. Or, ils emploient divers termes aéronautiques pour décrire un ciel se prêtant parfaitement aux vols d’avion, mais mon préféré est : « On peut voir jusqu’à demain. »

À l’heure

Je dis parfois à la blague que j’écrirai un livre intitulé À l’heure. Ceux qui me connaissent sourient alors, car ils savent que je suis souvent en retard. J’attribue toutefois mes retards à mon optimisme, et non à la faute d’essayer. Je m’accroche à la fausse croyance que « cette fois‑ci » je parviendrai à en accomplir plus en moins de temps que jamais auparavant ; mais j’en suis incapable, alors je finis toujours par devoir m’excuser une fois de plus de ne pas être arrivée à l’heure.

Une mère célibataire

Imaginez-vous cette scène : Joseph se dirige vers Bethléhem, conduisant une carriole tirée par un âne. Dans cette carriole est assise sa femme enceinte, Marie. Elle était tombée enceinte avant même qu’ils aient consommé leur mariage ! Cela avait causé un scandale dans leur village. Imaginez les ragots et les regards méprisants des villageois. Certainement, elle est une femme immorale. Et les deux sont coupables de relations sexuelles avant le mariage !

Attiré

Un dimanche, mon message portait sur la croix et la façon dont Dieu, par elle, peut racheter nos rêves brisés et nos souffrances. Un homme est ensuite venu me voir pour me parler. « Je n’ai pas mis les pieds dans une église depuis 26 ans », m’a-t-il dit. « Je viens de vivre un divorce et un échec en affaires. J’ai beaucoup de rêves brisés. Cette semaine seulement, j’ai dit à un ami : "Si Dieu existe, pourquoi ne vient-il pas à mon secours ?" Puis, toute la semaine, quelque chose m’a poussé à assister à un office religieux. Ce que vous avez dit ce soir m’a vraiment secoué. C’est comme si je devais me trouver ici. »

Ministère sans frontières

Je sers l’Église d’un quartier défavorisé dans une grande ville des États-Unis où la population se compose d’Afro-Américains. Il n’est pas commun pour un pasteur coréen de servir dans ce contexte interculturel, et on m’a demandé plus d’une fois ce qui m’avait amené à cette Église. Ma réponse ? « Dieu ! » Je n’ai jamais prévu servir ici, mais au fil du temps il est devenu évident que c’est Dieu qui m’y avait appelé.

Se justifier

Dans Les Confessions d’Augustin, nous pouvons suivre son parcours de vie : sa folle jeunesse, la fausse religion qu’il a embrassée et sa foi en Jésus. Ayant beaucoup de choses à confesser, Augustin était parfois tenté de se défendre. La traduction de l’une de ses prières va comme suit : « Seigneur, délivre-moi du besoin de toujours me justifier. »

S’attendre à l’Éternel

À 14 ans, je m’étais éloignée de Jésus, mais je suis revenue à lui. L’adolescente rebelle est devenue une disciple de Jésus enthousiaste et passionnée. Un soir, j’avais prévu de rester éveillée jusqu’à ce que Dieu se révèle à moi. J’ai tenu le coup pendant trois heures avant de succomber au sommeil. Le lendemain matin, j’étais terriblement déçue de ne pas avoir fait l’expérience tangible de Dieu. Je croyais qu’il allait certainement répondre aux formidables attentes d’une jeune fille. Toutefois, au fil des ans, Dieu s’est révélé à moi de façons inattendues quand je me suis soumise à lui.

Le raccourci ?

La vie est souvent difficile. Si nous nous attendons à ce que Dieu nous procure toujours des raccourcis, il se peut donc que nous soyons tentés de lui tourner le dos lorsque le chemin devient impraticable.

Nos origines

Si on adaptait le livre des Juges pour la télé, nous ne permettrions pas aux jeunes enfants de regarder cette minisérie. Le livre dépeint la vie de la nouvelle nation d’Israël comme étant violente et laide ; de plus, chacun vivait pour soi. Les méchants abondaient. L’un de ces voyous était Abimélec, le fils de l’héroïque Gédéon (Voir JG 9.1‑5, 50‑56). Je vous révèle l’intrigue : Il a tué tous ses frères sauf un et a usurpé injustement le pouvoir. Il a par ailleurs connu une fin plutôt intéressante.

Sujets connexes

> Général

Intouchable

La lèpre était l’une des maladies les plus redoutées à l’époque de Jésus. La personne qui en souffrait était condamnée à vivre seule et isolée. Les lois cérémonielles juives interdisaient tout contact physique avec un lépreux. Celui-ci devait vivre hors du camp, à l’écart de sa famille et de ses voisins (LÉ 14.2,3). S’il venait à s’aventurer dans le grand public, il devait crier : « Impur ! Impur ! » afin que les gens sachent qu’ils devaient s’en tenir loin (13.45,46).

Familles et pendules

Mon ami d’âge mûr avait du mal à apprécier son Église locale. Il avait été élevé dans une famille qui accordait de l’importance à leur relation personnelle avec Dieu, mais qui se souciait peu de la religion organisée. Lorsque ses parents étaient plus jeunes, leur Église avait cessé de prêcher l’Évangile. Ils avaient donc commencé à se méfier de toutes…