Category  |  Notre Pain Quotidien

Le pays « Ce qui est »

Même après toutes ces années depuis la perte en 2002, de notre fille Melissa, décédée dans un accident de voiture à l’âge de 17 ans, je me surprends encore parfois à entrer dans le pays « Et si ». En proie à la tristesse, il est facile de réinventer les événements d’une soirée fatidique du mois de juin selon des facteurs qui – si on les réorganisait – ramèneraient Mel saine et sauve à la maison.

Courir vers le but

The Amazing Race (Le rallye autour du monde) compte parmi mes émissions de télévision préférées. Dans cette émission de téléréalité, dix couples sont envoyés en pays étranger, où ils doivent participer à une course de lieux en lieux – en train, en autocar, en taxi, à vélo ou à pied –, afin d’y obtenir les instructions qui les conduiront à leur défi suivant. Cette course a pour but d’amener un couple à atteindre une destination finale déterminée avant tous les autres, afin de remporter un prix d’un million de dollars.

La grâce parfaite

Jésus n’a jamais réduit l’idéal parfait de Dieu. Il a répondu au jeune riche : « Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait » (MT 5.48). Puis il a répondu ainsi au docteur de la loi qui s’enquérait du plus grand commandement : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée » (22.37). Or, personne n’a jamais obéi à ces commandements à la perfection.

L’Évangile viral

Dans le cadre du projet Viral Texts, la Northeastern University, à Boston, étudie comment le contenu imprimé dans les années 1800 s’est répandu par le truchement des journaux – réseau des médias sociaux de l’époque. On a découvert que, pour l’ère industrielle, l’article réimprimé 50 fois ou plus était considéré comme « viral ». Or, dans le magazine Smithsonian, Britt Peterson a fait remarquer qu’un bulletin de nouvelles du XIXe siècle indiquant quels disciples de Jésus ont été exécutés pour leur foi avait paru dans au moins 110 publications différentes.

Un arbre riverain

C’était un arbre enviable qui poussait sur une propriété riveraine où il n’avait à se préoccuper ni des bulletins de météo, ni des intempéries, ni d’un avenir incertain. Nourri et rafraîchi par la rivière, il passait ses journées à lever ses branches vers le soleil, à retenir la terre de ses racines, à purifier l’air de ses feuilles et à offrir de l’ombre à quiconque avait besoin de s’abriter du soleil.

Mieux qu’une Piñata

Il ne saurait y avoir de fête mexicaine sans piñata – un contenant de carton ou d’argile renfermant des friandises. Les enfants le frappent d’un bâton dans l’espoir de le casser pour en savourer le contenu.

Le phare

L’existence même d’un centre de ministère rwandais appelé « Le Phare » symbolise la Rédemption. Ce centre est situé sur un terrain où, durant le génocide de 1994, le président d’alors possédait une résidence cossue. Cette nouvelle structure résulte toutefois du travail des chrétiens qui l’ont érigée en guise de rayon de lumière et d’espoir. Le complexe du Phare abrite un institut biblique visant à former une nouvelle génération de leaders chrétiens, ainsi qu’un hôtel, un restaurant et d’autres services communautaires. Des ruines mêmes de cette maison présidentielle, Dieu a fait jaillir une nouvelle vie. Ceux qui ont construit Le Phare voient en Jésus leur source d’espoir et de rédemption.

Voir jusqu’à demain

Je me plais à admirer un ciel bleu sans nuages. Le ciel est un splendide élément de la magnifique oeuvre d’art que le Créateur nous a donné à savourer. Imaginez à quel point les pilotes doivent aimer la vue qui s’offre à leurs yeux. Or, ils emploient divers termes aéronautiques pour décrire un ciel se prêtant parfaitement aux vols d’avion, mais mon préféré est : « On peut voir jusqu’à demain. »

Le génie de la décharge

Noah Purifoy a amorcé sa carrière d’artiste d’« assemblage » avec pour matière première trois tonnes d’ordures récupérées après les émeutes survenues en 1995 dans la région de Watts, à Los Angeles. À partir notamment de roues de vélo cassées, de boules de jeu de quilles, de pneus usés et de téléviseurs endommagés – des choses inutilisables –, un de ses collègues et lui ont créé des sculptures au message puissant concernant les gens que l’on traite comme des « détritus » au sein de la société moderne. Un certain journaliste a surnommé M. Purifoy « le génie de la décharge ».

Petits mensonges et chatons

Ma mère a remarqué que le petit Elias de quatre ans s’enfuyait à la course d’auprès des chatons naissants. Elle lui avait demandé de ne pas les toucher. « As‑tu touché aux chatons, Elias ? » lui a‑t‑elle alors lancé.