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Amour et lumière

Des amis commencent à planifier leur potager d’été. Certaines personnes s’y mettent tôt en semant des graines à l’intérieur, où elles peuvent contrôler la température et leur fournir le meilleur milieu où germer. Une fois les dangers du gel passés, elles transplanteront leurs jeunes plants à l’extérieur. Lorsque le potager sera terminé, le travail de désherbage, d’engraissage, d’arrosage et de…

Le livre et l’histoire

Des millions de gens partout dans le monde ont vu le film Autant en emporte le vent, qui a été présenté pour la première fois aux États‑Unis le 15 décembre 1939. Il a remporté dix oscars et demeure un des films hollywoodiens ayant obtenu le plus grand succès commercial. Il constituait l’adaptation au grand écran du roman de Margaret Mitchell paru en 1936, qui s’est vendu en un million d’exemplaires en moins de six mois, a reçu un prix Pulitzer et a été traduit en plus de quarante langues. Les films épiques tirent souvent leur source d’un livre puissant et atemporel.

Tout donner

Durant son seul discours inaugural en tant que président des États‑Unis, John F. Kennedy a lancé le défi suivant aux Américains : « Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour votre pays. » C’était là un rappel de la nécessité de donner leur vie en sacrifice et au service d’autrui. Ses paroles ont particulièrement inspiré les fils et les filles des hommes et des femmes qui avaient servi leur patrie sous les drapeaux.

L’espoir vit

Lorsqu’une tragédie indescriptible brise la vie d’une personne, celle‑ci cherche à y donner un sens. Un jour, une mère ayant perdu son adolescent m’a dit : « Je n’y comprends rien. J’ignore si je peux encore avoir la foi. J’essaie, mais Dieu n’a plus de sens à mes yeux. Qu’est‑ce que tout ça veut dire ? » Il n’y a pas de réponses faciles à ces grandes préoccupations. Par contre, pour ceux qui ont mis leur foi en Christ, il y a de l’espoir – que nous nagions dans les bénédictions ou que nous nous noyions dans le chagrin.

Va donc !

Il y avait plus de dix mille évangélistes et leaders chrétiens assis dans un auditorium géant d’Amsterdam en 1986, en train d’écouter Billy Graham. Assis parmi eux, j’ai écouté cet évangéliste de renommée internationale narrer certaines de ses expériences de vie. Puis, à ma grande surprise, il a déclaré : « Laissez‑moi vous dire une chose. Chaque fois que je prêche devant une assemblée, j’en tremble et j’en ai les genoux flageolants ! »

Fin heureuse

Un ami m’a raconté la fois où il regardait le football à la télévision et sa jeune petite‑fille jouait près de lui. En colère contre le mauvais jeu de son équipe, il a saisi la première chose qui lui est tombée sous la main et l’a jetée par terre. C’est ainsi qu’il a cassé le jouet préféré de sa fillette, lui brisant le coeur du même coup. Mon ami a immédiatement serré sa fille dans ses bras et lui a demandé pardon. Il a remplacé le jouet et il a cru que l’affaire était réglée, mais il ignorait à quel point sa fureur avait apeuré sa petite de 4 ans et elle ignorait la profondeur de son propre chagrin. Avec le temps, toutefois, elle a fini par pardonner à son père.

Devant l'impossible

En 2008, la valeur des maisons a chuté au Royaume-Uni. Deux semaines après que mon mari et moi avons mis en vente notre maison, vieille de quarante ans, un acheteur nous a offert un bon prix pour elle et nous l’avons accepté. Les ouvriers de construction n’ont pas tardé à travailler à la maison dont j’avais hérité et qui allait devenir notre nouveau foyer. Quelques jours plus tard, avant que la vente de notre ancienne maison ne soit finalisée, notre acheteur s’est toutefois désisté. Nous en avons été anéantis. Nous nous retrouvions avec deux propriétés. Une qui perdait rapidement de sa valeur et une autre, ni vendable ni habitable, qui tombait presque en ruine. Tant que nous ne trouverions pas de nouvel acheteur, nous n’aurions pas de quoi payer les ouvriers. C’était une situation impossible.

Un père qui court

Chaque jour, un père s’étirait le cou pour voir la route qui s’étendait au loin, dans l’attente du retour de son fils. Et chaque soir, il allait se coucher déçu. Un jour, par contre, une silhouette solitaire s’est dessinée à l’horizon, contre le ciel cramoisi. Se pourrait‑il que ce soit mon fils ? s’est demandé le père. C’est alors qu’il a reconnu sa démarche nonchalante. Oui, c’est sûrement mon fils !

Le monde de Dieu

Je savais que mon fils aimerait recevoir une carte du monde pour son anniversaire. Après en avoir cherché une, j’ai trouvé un tableau coloré des continents, qui incluait des illustrations propres à chaque région du globe. Un porte-queue papillonnait sur la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Des montagnes cascades couvraient tout le Chili. Un diamant ornait l’Afrique du Sud. J’en étais ravie, mais je me suis interrogée au sujet de la légende apparaissant au bas de la carte : Our World (Notre monde).

Plus vite que le guépard

Le majestueux guépard africain, connu pour sa capacité à atteindre les 112 kilomètres par heure lorsqu’il sprinte, ne réussit pas aussi bien sur une longue distance. Or, la chaîne BBC a rapporté dans son journal télévisé que quatre membres d’un village du Nord‑Est du Kenya étaient parvenus à parcourir 6,5 km plus rapidement au pas de course que deux guépards.