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Plus grand

Le vent rugissant, le grondement du tonnerre et les éclairs me rendent nerveux, même lorsque je suis en sécurité et au sec. La pluie douce et légère, ça je peux supporter. C’est le vacarme des tempêtes violentes qui me dérange. Jésus aurait très bien pu s’adresser à moi lorsqu’il a demandé à ses disciples : « Pourquoi avez-vous si peur ? Comment n’avez-vous point de foi ? » (MC 4.40.)

Rappelez‑vous la croix

Dans l’église que je fréquente, il y a une grande croix devant le sanctuaire. Elle représente la croix initiale sur laquelle Jésus est mort : là où nos péchés ont croisé le chemin de sa sainteté. Là où Dieu a permis à son Fils parfait de mourir pour le bien de chaque mauvaise chose que nous avons faite, dite ou pensée. Sur la croix, Jésus a achevé l’oeuvre qu’il devait accomplir pour nous sauver de la mort que nous méritions (RO 6.23).

Vaincre les critiques

Lors des dernières secondes d’une partie de football américain, l’arbitre a dû prendre une décision très difficile qui a influé sur l’issue de la rencontre. Sa décision a fait gagner une équipe et a fait perdre l’autre. Les partisans de l’équipe perdante, furieux contre l’arbitre, l’ont ridiculisé et lui ont fait des menaces pendant des jours et des semaines. Avec le temps, il a été victime de crises de panique et a même pensé au suicide. Les médecins lui ont diagnostiqué un trouble de stress post-traumatique.

Course et repos

Le gros titre a attiré mon attention : « Les jours de repos sont importants pour les coureurs. » Dans l’article de Tommy Manning, l’ancien membre de l’équipe américaine de course en montagne, a insisté sur un principe dont font fi certains athlètes consacrés à leur sport : le corps a besoin de repos pour se refaire après l’exercice. « Sur le plan physiologique, les adaptations qui se produisent après un entraînement ne sont possibles qu’au repos, écrit Manning, ce qui signifie que le repos compte autant que l’entraînement. »

Le véritable repos

Durant le long et rigoureux hiver d’Alaska, les forestiers du Denali National Park patrouillent la région sauvage, vaste et enneigée accompagnés d’équipes de chiens de traîneau. Une patrouille de traîneau à chiens peut durer jusqu’à six semaines, et les chiens sont toujours prêts à partir.

Ne manquant de rien

Imaginez partir en voyage sans bagages. Pas même le strict minimum. Aucun vêtement de rechange. Ni argent ni cartes de crédit. Tout cela semblerait aussi imprudent que terrifiant, n’est‑ce pas ?

Avant-goûts du royaume

Encore mieux, Baskin-Robbins offrait à ses clients de goûter leurs différentes saveurs de crème glacée à l’aide de leurs emblématiques cuillères roses testeuses de goût. Elles nous permettaient de goûter à un échantillon du délice qui nous attendait si nous commandions une boule ou deux. À dix ans, je me trouvais en terrain inconnu. Et je peux affirmer que j’en ai pleinement profité !

Grandir sous le vent

Imaginez un monde sans vent. Les lacs seraient calmes et les feuilles mortes n’envahiraient pas les rues. Reste que, dans ce cas, qui s’attendrait à ce que des arbres tombent soudain ? Or, c’est précisément ce qui est arrivé dans un dôme forestier de verre bâti dans le désert de l’Arizona. Des arbres grandissant dans une énorme bulle sans vent, la Biosphère 2, poussaient plus vite que la normale avant de s’écrouler subitement sous leur propre poids. Les chercheurs de ce projet ont fini par en trouver l’explication. Ces arbres avaient besoin de subir le stress des vents pour se fortifier.

Puis-je vous aider ?

Le très connu président de séminaire Haddon Robinson était allé rencontrer un riche donateur afin d’obtenir un don assez important (j’imagine qu’il allait servir à financer un projet ministériel). Robinson a demandé un montant précis et le donateur a répondu quelque chose comme : « Je m’étais préparé à vous donner beaucoup plus si vous me l’aviez demandé. »

L’ombre de la Terre

Quand je regarde le dernier croissant de la Lune, je repense parfois à un passage que j’ai lu dans le livre A Prayer Journal (Un journal de prière) de Flannery O’Connor. L’auteur a composé cette poésie pour Dieu : « Tu es un mince croissant de Lune... et je suis l’ombre de la Terre qui m’empêche de voir toute la Lune... Je ne te connais pas ô Dieu, parce que je bloque ma propre vue. Fais-moi la grâce du m’enlever du chemin. » (Traduction libre)

Sujets connexes

> Général

Intouchable

La lèpre était l’une des maladies les plus redoutées à l’époque de Jésus. La personne qui en souffrait était condamnée à vivre seule et isolée. Les lois cérémonielles juives interdisaient tout contact physique avec un lépreux. Celui-ci devait vivre hors du camp, à l’écart de sa famille et de ses voisins (LÉ 14.2,3). S’il venait à s’aventurer dans le grand public, il devait crier : « Impur ! Impur ! » afin que les gens sachent qu’ils devaient s’en tenir loin (13.45,46).

Familles et pendules

Mon ami d’âge mûr avait du mal à apprécier son Église locale. Il avait été élevé dans une famille qui accordait de l’importance à leur relation personnelle avec Dieu, mais qui se souciait peu de la religion organisée. Lorsque ses parents étaient plus jeunes, leur Église avait cessé de prêcher l’Évangile. Ils avaient donc commencé à se méfier de toutes…