Tag  |  luc

Le don du don

Un certain pasteur a donné vie à l’expression « Il te donnerait sa chemise » en lançant ce défi à son Église : « Qu’adviendrait‑il si vous donniez le manteau que vous portez à une personne démunie ? » Puis il a enlevé son manteau et l’a déposé à l’avant de l’église. Des dizaines d’autres l’ont imité. Or, cela se passait en hiver, si bien que leur retour à la maison s’est avéré moins confortable ce jour‑là. Par contre, pour des dizaines de personnes démunies, la saison s’est un peu réchauffée.

Jésus a logé ici

Le Raffles Singapore est un hôtel cinq étoiles légendaire qui a accueilli une longue liste d’invités prestigieux dont entre autres le roi Faisal d’Arabie Saoudite et le roi de la pop, Michael Jackson. Immortalisé par des auteurs tels que Rudyard Kipling et Ernest Hemingway, l’hôtel comporte des suites qui portent le nom de personnalités associées à l’hôtel : Charlie Chaplin, John Wayne, Joseph Conrad, Noel Coward, Pablo Neruda et W. Somerset Maugham, qui est réputé avoir passé ses journées à écrire à l’hôtel.

Pourquoi pardonner ?

Lorsqu’une de mes amies m’a trahie, j’ai su que je devais lui pardonner, mais je n’étais pas certaine d’y parvenir. Ses paroles m’ayant profondément blessée, je me sentais frappée de douleur et de colère. Même si nous en avons discuté et que je lui ai affirmé lui avoir pardonné, chaque fois que je la voyais par la suite, je ressentais une certaine douleur m’empoigner, ce qui trahissait en moi une pointe de ressentiment. Un jour, Dieu a toutefois répondu à mes prières en me rendant capable de complètement lâcher prise. J’ai alors enfin été délivrée de ce ressentiment.

Un mauvais enfant ?

Regarde ce que tu as fait en devenant chrétienne. Tu as rejeté la tradition familiale. Ton père croit qu’il a échoué. Il n’a pas été capable de garder sa famille unie. Ma mère a tenté de me convaincre d’abandonner ma nouvelle foi, et j’ai hésité. La tristesse et la déception de mes parents me faisaient souffrir. Dans ma culture, qui est axée sur le collectivisme, le groupe est plus important que l’individu. Alors je me suis demandée, si en devenant chrétienne, j’étais devenue une mauvaise enfant.

Donner le ton

Notre fille aînée a commencé à conduire. Même si mon mari et moi avions compris que ce jour arriverait, je n’arrête pas de me demander si nous l’avons bien préparée.

Grandir comme Jésus

Souvent, ma femme et moi parcourons nos photos de famille et remarquons que nos deux fils ont beaucoup changé. Je suis surpris de voir à quel point ils étaient petits et enfantins il n’y a pas si longtemps. Nous avons traversé toutes ces années avec eux et avons été témoins de leur développement. Leur transformation s’est si bien incorporée dans le rythme de nos vies que nous ne remarquons pas leurs changements jusqu’à ce que nous regardions de vieilles photos.

Réfléchissez-y bien

Plusieurs jours après l’opération à coeur ouvert de ma femme, un ami m’a demandé si j’avais besoin de quelque chose. Je lui ai répondu à la blague qu’il serait bien s’il pouvait terminer l’écriture d’une méditation du Notre Marche Quotidienne que je devais rendre plus tard ce jour-là. Mon ami, qui est un collègue et un des auteurs du NMQ, m’a offert avec enthousiasme de me faire part de ses impressions sur l’article que j’étais en train de rédiger, jusqu’à ce qu’il se rappelle, qu’en fait, il n’avait pas le temps de le faire ! Son horaire était complet.

Voyez ce qu’a fait Jésus

Le garçon n’avait que huit ans lorsqu’il a annoncé à Wally, l’ami de ses parents : « J’aime Jésus et je veux servir Dieu outre‑mer un jour. » Au cours de la dizaine d’années qui ont suivi, Wally a prié pour lui en le regardant grandir. Lorsque, devenu jeune homme, ce garçon a soumis sa candidature à une organisation missionnaire pour aller oeuvrer au Mali, Wally lui a dit : « C’est pas trop tôt ! Quand je t’ai entendu dire ce que tu voulais faire, j’ai fait un placement, que j’ai gardé pour toi, en attendant de recevoir cette nouvelle exaltante. » Wally a les gens et l’annonce de l’Évangile à coeur.

Être compatissant

Le Bateau ouvert de Stephen Crane raconte l’expérience de quatre hommes qui tentent de survivre, perdus en pleine mer dans un canot de sauvetage. Ironiquement, l’un des hommes fait une réflexion sur un poème qu’il avait lu lorsqu’il était étudiant et qui traite d’un soldat qui combattait à Alger. L’homme a compris qu’« il n’avait jamais considéré que cela le regardait qu’un soldat de la Légion gisait mourant à Alger, ni que c’était une raison pour être triste. Cela lui importait moins qu’une pointe de crayon brisée ». Il n’avait pas ressenti de compassion pour le soldat jusqu’à cet instant.

Soyez en paix

Il y a peu de temps, je me trouvais dans un cercle de dirigeants de notre Église lorsqu’une femme a ouvert une discussion enrichissante en posant cette question : « Quels sont vos espoirs pour notre Église ? » Plusieurs réponses étaient possibles puisque notre petite communauté espère en de nombreuses choses. Toutefois, ce soir-là, j’ai laissé échapper ceci : « Je souhaite que nous apprenions davantage à résister à l’angoisse de notre monde en croyant que Jésus est avec nous et qu’il est en train de faire quelque chose avec nous. »

Sujets connexes

> Général

Intouchable

La lèpre était l’une des maladies les plus redoutées à l’époque de Jésus. La personne qui en souffrait était condamnée à vivre seule et isolée. Les lois cérémonielles juives interdisaient tout contact physique avec un lépreux. Celui-ci devait vivre hors du camp, à l’écart de sa famille et de ses voisins (LÉ 14.2,3). S’il venait à s’aventurer dans le grand public, il devait crier : « Impur ! Impur ! » afin que les gens sachent qu’ils devaient s’en tenir loin (13.45,46).

Familles et pendules

Mon ami d’âge mûr avait du mal à apprécier son Église locale. Il avait été élevé dans une famille qui accordait de l’importance à leur relation personnelle avec Dieu, mais qui se souciait peu de la religion organisée. Lorsque ses parents étaient plus jeunes, leur Église avait cessé de prêcher l’Évangile. Ils avaient donc commencé à se méfier de toutes…