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Une douce compagnie

La dame âgée de la maison de retraite ne parlait à personne et ne demandait rien. On aurait dit qu’elle ne faisait qu’exister, se berçant dans sa vieille chaise grinçante.

Comme papa

N’est‑il pas attachant de voir un enfant imiter ses parents ? Il nous arrive souvent de voir de jeunes garçons dans leur siège de voiture en train de s’imaginer au volant tout en gardant le conducteur à l’oeil pour voir ce que papa fera par la suite.

Ici pour servir

L’heure était venue pour notre Église d’envoyer un nouveau groupe de leaders. En guise de symboles de leurs rôles de serviteurs‑leaders, les autorités de l’Église ont participé à une cérémonie mémorable de lavage de pieds. Tous les leaders – y compris le pasteur – se sont lavé les pieds les uns aux autres sous le regard des membres de l’assemblée.

Maîtriser la colère

Bien, je sens monter ta colère. Je suis sans défense. Prends ton arme, tu peux me terrasser avec toute la force de ta haine, et tu auras terminé ton voyage vers le côté obscur. » Cette réplique à faire frissonner a été donnée par l’acteur écossais Ian McDiarmid qui jouait le rôle de l’Empereur dans Star Wars : Le retour du Jedi. Dans cette scène mémorable, l’Empereur tente en vain de faire basculer le héros du film, Luke Skywalker, du côté obscur du mal. Toutefois, la colère seule ne suffisait pas à rendre Luke méchant. Cela est arrivé lorsqu’il a laissé la rage le consumer au point d’agir sous son emprise.

Rempli de joie

Dans son livre classique Orthodoxie, G. K. Chesterton a écrit : « [Les enfants] veulent que les choses se répètent et ne changent pas. Ils disent toujours : “Fais-le encore !” ; et l’adulte le fait encore, jusqu’à ce qu’il soit presque mort. Car les adultes ne sont pas assez vigoureux pour exulter dans la monotonie. Dieu, lui, est peut-être assez vigoureux pour exulter dans la monotonie. Il est possible que Dieu chaque matin dise au soleil : “Fais-le encore !”, et chaque soir à la lune : “Fais-le encore !” Ce n’est peut-être pas une nécessité automatique qui fait semblables toutes les marguerites ; c’est peut-être que Dieu fait chaque marguerite séparément, sans être jamais fatigué de les faire. »

Libre de pardonner

Ayant grandi près de l’océan, j’ai fait beaucoup de bateau étant jeune. Nos week-ends n’étaient pas complets si nous ne rassemblions pas la famille et les amis et ne passions pas au moins un après-midi sur l’eau.

La paix parfaite

Une amie m’a avoué avoir recherché la paix et le contentement pendant des années. Elle et son mari avaient bâti une entreprise prospère, ce qui leur avait permis de s’acheter une grande maison, de beaux vêtements et de précieux bijoux. Reste que ces biens matériels ne satisfaisaient pas son désir ardent de paix, pas plus que ses relations avec des gens influents ne l’avaient pu. Puis un jour qu’elle se sentait abattue et désespérée, une amie lui a annoncé la bonne nouvelle de Jésus. C’est alors qu’elle a découvert le Prince de la paix et que, du même coup, sa compréhension de la paix et du contentement véritables a changé pour toujours.

Quelqu’un de confiance

Je n’ai personne en qui avoir confiance », m’a dit mon amie en pleurant. « Chaque fois que je fais confiance, on me blesse. » Son récit m’a mise en colère – un ancien petit ami, à qui elle avait cru pouvoir faire confiance, s’était mis à répandre des rumeurs à son sujet dès leur rupture. Pour elle dont l’enfance avait été douloureuse, cette trahison semblait lui confirmer une fois de plus que les gens n’étaient pas dignes de confiance.

Lavé

La pluie constante avait transformé le terrain ferme de notre cour arrière en un sol ramolli et trempé. Je marchais à l’extérieur et je sentais la fraîcheur de l’eau et de la boue qui éclaboussait entre mes orteils. Nos chiens avaient creusé dans un petit coin du terrain ; j’ai donc décidé d’y placer quelques blocs de ciment pour les empêcher d’y avoir accès. J’étais couvert de saleté humide et d’herbe. J’ai voulu me laver avant de retourner à l’intérieur. J’ai observé le jet d’eau claire me rendre propre à nouveau.

Le Consolateur

En montant à bord d’un avion à destination d’une ville située à des milliers de kilomètres de chez moi pour y étudier, je me sentais nerveuse et seule. Durant le vol, par contre, je me suis rappelé que Jésus avait promis à ses disciples de leur accorder la présence réconfortante du Saint‑Esprit.

Sujets connexes

> Général

Intouchable

La lèpre était l’une des maladies les plus redoutées à l’époque de Jésus. La personne qui en souffrait était condamnée à vivre seule et isolée. Les lois cérémonielles juives interdisaient tout contact physique avec un lépreux. Celui-ci devait vivre hors du camp, à l’écart de sa famille et de ses voisins (LÉ 14.2,3). S’il venait à s’aventurer dans le grand public, il devait crier : « Impur ! Impur ! » afin que les gens sachent qu’ils devaient s’en tenir loin (13.45,46).

Familles et pendules

Mon ami d’âge mûr avait du mal à apprécier son Église locale. Il avait été élevé dans une famille qui accordait de l’importance à leur relation personnelle avec Dieu, mais qui se souciait peu de la religion organisée. Lorsque ses parents étaient plus jeunes, leur Église avait cessé de prêcher l’Évangile. Ils avaient donc commencé à se méfier de toutes…