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Ce dont nous avons besoin

Dan Price a annoncé en avril 2015 qu’il couperait son salaire de directeur général d’environ 90 %, passant de 1 000 000 $ à 70 000 $ par année afin de pouvoir augmenter celui de sa main d’oeuvre (approximativement 120 employés). Price a suggéré que d’ici 2017, tous ceux qui travailleraient pour lui gagneraient au moins 70 000 $ par année, le même salaire que lui. Price a fait cela parce qu’il voulait que ses employés puissent se procurer tout ce dont ils avaient besoin. La nouvelle de cette générosité s’est répandue comme une traînée de poudre, puisque cet acte est remarquable et inhabituel au sein d’une culture d’entreprise.

Le don du don

Un certain pasteur a donné vie à l’expression « Il te donnerait sa chemise » en lançant ce défi à son Église : « Qu’adviendrait‑il si vous donniez le manteau que vous portez à une personne démunie ? » Puis il a enlevé son manteau et l’a déposé à l’avant de l’église. Des dizaines d’autres l’ont imité. Or, cela se passait en hiver, si bien que leur retour à la maison s’est avéré moins confortable ce jour‑là. Par contre, pour des dizaines de personnes démunies, la saison s’est un peu réchauffée.

Ne manquant de rien

Imaginez partir en voyage sans bagages. Pas même le strict minimum. Aucun vêtement de rechange. Ni argent ni cartes de crédit. Tout cela semblerait aussi imprudent que terrifiant, n’est‑ce pas ?

L’hospitalité

En 2011, des biologistes de la vie aquatique venus des quatre coins du globe ont concentré leur attention sur un groupe de cachalots dans l’océan Atlantique Nord ; ces derniers avaient adopté un dauphin à gros nez immature. Jens Krause, un écologiste allemand qui étudie le comportement animal, a dit à une source de nouvelles que l’on n’avait jamais observé les cachalots se mêler ainsi à d’autres espèces. Le jeune dauphin souffrait apparemment d’une malformation de la colonne vertébrale et ne pouvait pas nager assez rapidement pour suivre les autres dauphins. Au grand étonnement de tous, les cachalots ont accueilli le dauphin handicapé parmi leur groupe.

Des gestes simples

La réconciliation. Dieu souhaite que les relations soient restaurées entre les cultures, les races et les classes sociales diverses. Il est essentiel d’y travailler, mais parfois la tâche semble si énorme que nous ignorons par où commencer.

Mes frères et soeurs

Il y a plusieurs années, lorsque l’économie du sud de la Californie a décliné, le pasteur Bob Johnson y a vu non seulement des difficultés, mais également des opportunités. Par conséquent, il a sollicité une rencontre avec le maire de sa ville, à qui il a demandé : « Que peut faire notre Église pour vous venir en aide ? » Le maire en est resté ébahi. Généralement, les gens l’abordaient pour lui demander son aide. Et voilà qu’un ministre du culte lui offrait les services de toute une communauté chrétienne.

Un pourboire généreux

En novembre 2014, un couple a commandé à un serveur nommé Carlos un plat qui ne se trouvait pas au menu. Ayant déjà travaillé dans le domaine de la restauration eux-mêmes, ces gens ont été impressionnés par ce serveur et la façon dont il a réussi à acquiescer à leur demande. L’homme a demandé à Carlos ce qu’il ferait s’il disposait de temps et d’argent. « J’ai deux emplois. Je n’ai pas vraiment de temps libre », a-t-il répondu. Il a toutefois laissé entendre que sa voiture avait besoin de réparations évaluées à 1500 $. Plus tard, Carlos a découvert un pourboire de 1500 $ sur la table. Il a dit du généreux couple : « Je les remercie sincèrement de ce qu’ils ont fait… cela n’aurait pu arriver à un meilleur moment. Je leur en serai éternellement reconnaissant. »

Une main ouverte

En 1891, à Los Angeles, on a enterré Biddy Mason dans une tombe sans nom. Cela n’était pas rare pour une femme née esclave, mais ce l’était pour quelqu’un d’aussi accompli que Biddy. Ayant gagné sa liberté en 1856, au terme d’une bataille juridique, elle a combiné ses compétences infirmières à de sages décisions d’affaires pour amasser une petite fortune. Voyant le sort des immigrants et des prisonniers, elle s’est intéressée à eux, investissant si souvent dans des oeuvres de bienfaisance que des gens se sont mis à faire la queue devant chez elle pour solliciter son aide. En 1872, sortie de l’esclavage depuis à peine seize ans, elle et son gendre ont financé la fondation de la First African Methodist Episcopal Church à Los Angeles.

Coupable des faits reprochés

Récemment, j’ai lu un article au sujet d’une adolescente qui avait été accusée de blasphème en vertu des strictes lois de son pays sur le blasphème. Si elle avait été reconnue coupable, elle aurait été emprisonnée à vie. Toutefois, on a découvert qu’un professeur de religion avait livré un faux témoignage dans le but de la piéger.

Donne-le

De nombreux organismes de bienfaisance qui aident les nécessiteux dépendent des dons de vêtements non désirés et des articles ménagers de ceux qui ont plus que le nécessaire. Il est certes bon de donner des choses inutilisées afin qu’elles puissent servir à d’autres. Mais on est souvent plus réticent à se séparer des choses de valeur que l’on utilise au quotidien.

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Intouchable

La lèpre était l’une des maladies les plus redoutées à l’époque de Jésus. La personne qui en souffrait était condamnée à vivre seule et isolée. Les lois cérémonielles juives interdisaient tout contact physique avec un lépreux. Celui-ci devait vivre hors du camp, à l’écart de sa famille et de ses voisins (LÉ 14.2,3). S’il venait à s’aventurer dans le grand public, il devait crier : « Impur ! Impur ! » afin que les gens sachent qu’ils devaient s’en tenir loin (13.45,46).

Familles et pendules

Mon ami d’âge mûr avait du mal à apprécier son Église locale. Il avait été élevé dans une famille qui accordait de l’importance à leur relation personnelle avec Dieu, mais qui se souciait peu de la religion organisée. Lorsque ses parents étaient plus jeunes, leur Église avait cessé de prêcher l’Évangile. Ils avaient donc commencé à se méfier de toutes…