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Le don du don

Un certain pasteur a donné vie à l’expression « Il te donnerait sa chemise » en lançant ce défi à son Église : « Qu’adviendrait‑il si vous donniez le manteau que vous portez à une personne démunie ? » Puis il a enlevé son manteau et l’a déposé à l’avant de l’église. Des dizaines d’autres l’ont imité. Or, cela se passait en hiver, si bien que leur retour à la maison s’est avéré moins confortable ce jour‑là. Par contre, pour des dizaines de personnes démunies, la saison s’est un peu réchauffée.

Pourquoi pardonner ?

Lorsqu’une de mes amies m’a trahie, j’ai su que je devais lui pardonner, mais je n’étais pas certaine d’y parvenir. Ses paroles m’ayant profondément blessée, je me sentais frappée de douleur et de colère. Même si nous en avons discuté et que je lui ai affirmé lui avoir pardonné, chaque fois que je la voyais par la suite, je ressentais une certaine douleur m’empoigner, ce qui trahissait en moi une pointe de ressentiment. Un jour, Dieu a toutefois répondu à mes prières en me rendant capable de complètement lâcher prise. J’ai alors enfin été délivrée de ce ressentiment.

Des coeurs transformés

En 1738, le Britannique John Wesley a assisté à un culte lors duquel on prêchait sur l’épître aux Romains. Wesley a écrit que ce soir-là, alors qu’il écoutait le message de l’Évangile, son coeur s’est réchauffé d’une façon étrange et il savait au fond de lui-même que Jésus était mort pour le sauver de ses péchés. John Wesley a éventuellement fondé le méthodisme, une approche de la mise en pratique de la foi chrétienne encore en vigueur aujourd’hui.

Là où l’Est rencontre l’Ouest

Lors de sa rencontre avec des étudiants originaires de l’Asie du Sud‑Est, un enseignant d’Amérique du Nord a appris une leçon. Après avoir soumis sa classe à un test à choix multiples, il a découvert à sa grande surprise que ses élèves avaient laissés de nombreuses questions sans réponse. En leur rendant leurs examens corrigés, il leur a suggéré de tenter de répondre à toutes les questions la prochaine fois plutôt que de laisser des questions sans réponse. Étonné, l’un de ses élèves a levé la main et lui a demandé : « Et si je tombais par hasard sur la bonne réponse ? Cela laisserait croire que je la connaissais, alors que ce n’était pas le cas. » L’élève et le professeur nourrissaient une perspective et une façon de faire différentes.

Bercé et consolé

Mon amie m’a accordé le privilège de tenir sa fillette de quatre jours dans mes bras. Peu après l’avoir prise, le bébé s’est mis à regimber. Je lui ai alors pressé la tête contre ma poitrine, et j’ai commencé à la bercer en fredonnant doucement pour la calmer. Malgré mes efforts redoublés et mon expérience parentale d’une décennie et demie, je ne suis pas parvenue à l’apaiser. Comme elle s’agitait de plus en plus, j’ai fini par la remettre entre les bras de sa mère, qui ne demandait pas mieux que de la reprendre. La paix a alors envahi la petite presque instantanément ; ses larmes se sont taries et son corps minuscule s’est détendu dans la sécurité qu’elle ressentait déjà. Mon amie savait pertinemment comment tenir et caresser son enfant pour apaiser sa détresse.

Les bras ouverts

Le jour où mon mari, Dan, et moi avons commencé à donner des soins à nos parents vieillissants, nous nous sommes pressés l’un contre l’autre, car nous avions l’impression de nous jeter d’une falaise. Nous ignorions alors que, chemin faisant, nous aurions à accomplir une tâche des plus ardues consistant à laisser Dieu sonder et façonner notre coeur, ainsi qu’à profiter de cette période particulière pour raviver notre amour envers lui.

Tout son coeur !

Caleb agissait en y mettant « tout son coeur ». Josué et lui faisaient partie d’une équipe d’éclaireurs envoyée pour explorer la Terre promise et rapporter leurs constats à Moïse et au peuple. Caleb a dit : « Montons, emparons‑nous du pays, nous y serons vainqueurs ! » (NO 13.30), mais dix membres de l’équipe ont dit leurs efforts être voués à l’échec, car, malgré les promesses de Dieu, ils ne voyaient que les obstacles (V. 31‑33).

Je te vois

Je te vois », m’a écrit une amie d’un groupe de soutien mutuel en ligne. Comme j’étais stressée et angoissée, ce mot m’a procuré un sentiment de paix et de bien‑être. Cette amie m’avait donc vue – mes espoirs, mes craintes, mes combats et mes rêves – et m’aimait telle que j’étais.

Des oreilles pour entendre

Joanne Milne a connu le monde comme un endroit silencieux. Sourde pendant ses 39 premières années de vie, tout a changé lorsqu’on lui a posé des implants cochléaires. L’intervention a permis aux vibrations sonores de stimuler ses nerfs auditifs. Le premier son qu’elle a entendu est la voix d’une infirmière, et cela l’a fait pleurer. Elle a dit : « Je deviens émotive lorsque j’entends des sons pour la première fois, du clic de l’interrupteur d’éclairage à l’eau courante... je peux déjà prévoir que cela changera ma vie. »

D’un coeur sincère

Dans nombre de cultures, il est courant que les gens pleurent d’une voix forte, gémissent et déchirent leurs vêtements lors d’un drame personnel ou d’une grande tragédie nationale. C’est d’ailleurs ainsi que les Israélites de l’Ancien Testament extériorisaient la tristesse et la repentance profondes que leur inspirait le fait d’avoir tourné le dos au Seigneur.

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Intouchable

La lèpre était l’une des maladies les plus redoutées à l’époque de Jésus. La personne qui en souffrait était condamnée à vivre seule et isolée. Les lois cérémonielles juives interdisaient tout contact physique avec un lépreux. Celui-ci devait vivre hors du camp, à l’écart de sa famille et de ses voisins (LÉ 14.2,3). S’il venait à s’aventurer dans le grand public, il devait crier : « Impur ! Impur ! » afin que les gens sachent qu’ils devaient s’en tenir loin (13.45,46).

Familles et pendules

Mon ami d’âge mûr avait du mal à apprécier son Église locale. Il avait été élevé dans une famille qui accordait de l’importance à leur relation personnelle avec Dieu, mais qui se souciait peu de la religion organisée. Lorsque ses parents étaient plus jeunes, leur Église avait cessé de prêcher l’Évangile. Ils avaient donc commencé à se méfier de toutes…