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La meilleure part

Lorsque j’étais enfant, mes frères et moi nous chamaillions quant à la taille de la pointe de tarte faite maison que notre mère servait à chacun. Un jour que papa nous regardait faire, il a levé le sourcil et souri à ma mère en lui tendant son assiette...

Du fruit en abondance

Le printemps et l’été, j’admire les fruits qui poussent dans le jardin de nos voisins. Les vignes qu’ils y cultivent grimpent dans une clôture mitoyenne, puis produisent d’énormes grappes de raisins.

Prières à cinq doigts

La prière est une conversation avec Dieu, et non une formule. Il arrive néanmoins parfois que nous devions avoir recours à une « méthode » pour raviver notre temps de prière. Nous pouvons alors prier selon les Psaumes ou d’autres passages bibliques (comme le Notre Père), ou encore la méthode ACTS (adoration, confession, gratitude (T pour thanksgiving) et supplication). Je suis tombée dernièrement sur cette « Prière à cinq doigts », à utiliser comme guide dans mes prières pour autrui :

Sous la direction de Dieu

Il y a quelques mois, j’ai reçu un courriel m’invitant à me joindre à une communauté de « gens déterminés ». J’ai alors décidé de vérifier la signification du mot « déterminé ». J’ai ainsi appris que la personne déterminée est très motivée à réussir et résolue à travailler dur pour atteindre ses objectifs.

Erreur ou coeur dur ?

C’est évident », a dit mon frère. « Un vent méridional est un vent qui souffle vers le sud. »J’ai essayé de protester. Il a rapidement saisi un dictionnaire et est revenu avec son air suffisant de grand frère. « Lis et pleur ! », a-t-il ajouté. Lorsque j’ai lu à voix haute la dernière phrase de la définition de méridional : « En ce qui concerne les vents, méridional signifie qui vient du sud », il m’a pris le livre des mains. Il a relu la définition et, n’en croyant pas ses yeux, a filé d’un air découragé. Il ne pouvait accepter la vérité, même après l’avoir lu lui-même. Il était convaincu d’avoir raison.

Défi de quinze minutes

Charles W. Eliot, qui a été longtemps président de l’université Harvard, était d’avis que quiconque consacrait au moins quelques minutes par jour à la lecture de grandes oeuvres littéraires pouvait acquérir une bonne éducation. En 1910, il a sélectionné des livres d’histoire, de science, de philosophie et d’art qu’il a compilés en un ouvrage de cinquante tomes intitulé The Harvard Classics. Chaque tome thématique incluait le guide de lecture de M. Eliot intitulé Fifteen Minutes A Day (Quinze minutes par jour), qui recommandait pour chaque jour de l’année la lecture de huit à dix pages en particulier.

La beauté de l’esprit brisé

Le kintsugi est un art que les Japonais pratiquent depuis des siècles et qui consiste à réparer des porcelaines ou des céramiques brisées. Au moyen d’un mélange de poudre d’or et de résine, on recolle les morceaux ou l’on remplit les fissures, créant ainsi un liant des plus résistants. Au lieu de chercher à dissimuler la réparation, cet art crée quelque chose de beau à partir de quelque chose de brisé.

Le fardeau de l’attente

Au cours des dernières années, deux de mes proches ont reçu un diagnostic pouvant être fatal. Ce que je trouve personnellement le plus difficile dans le fait de les soutenir durant leurs traitements a été l’incertitude constante. Je suis toujours dans l’attente désespérée d’un mot définitif de la part d’un médecin, mais les choses sont rarement aussi simples. Au lieu de nous apporter des éclaircissements, on nous demande souvent de patienter.

Le don du don

Un certain pasteur a donné vie à l’expression « Il te donnerait sa chemise » en lançant ce défi à son Église : « Qu’adviendrait‑il si vous donniez le manteau que vous portez à une personne démunie ? » Puis il a enlevé son manteau et l’a déposé à l’avant de l’église. Des dizaines d’autres l’ont imité. Or, cela se passait en hiver, si bien que leur retour à la maison s’est avéré moins confortable ce jour‑là. Par contre, pour des dizaines de personnes démunies, la saison s’est un peu réchauffée.

Pourquoi pardonner ?

Lorsqu’une de mes amies m’a trahie, j’ai su que je devais lui pardonner, mais je n’étais pas certaine d’y parvenir. Ses paroles m’ayant profondément blessée, je me sentais frappée de douleur et de colère. Même si nous en avons discuté et que je lui ai affirmé lui avoir pardonné, chaque fois que je la voyais par la suite, je ressentais une certaine douleur m’empoigner, ce qui trahissait en moi une pointe de ressentiment. Un jour, Dieu a toutefois répondu à mes prières en me rendant capable de complètement lâcher prise. J’ai alors enfin été délivrée de ce ressentiment.

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> Général

Intouchable

La lèpre était l’une des maladies les plus redoutées à l’époque de Jésus. La personne qui en souffrait était condamnée à vivre seule et isolée. Les lois cérémonielles juives interdisaient tout contact physique avec un lépreux. Celui-ci devait vivre hors du camp, à l’écart de sa famille et de ses voisins (LÉ 14.2,3). S’il venait à s’aventurer dans le grand public, il devait crier : « Impur ! Impur ! » afin que les gens sachent qu’ils devaient s’en tenir loin (13.45,46).

Familles et pendules

Mon ami d’âge mûr avait du mal à apprécier son Église locale. Il avait été élevé dans une famille qui accordait de l’importance à leur relation personnelle avec Dieu, mais qui se souciait peu de la religion organisée. Lorsque ses parents étaient plus jeunes, leur Église avait cessé de prêcher l’Évangile. Ils avaient donc commencé à se méfier de toutes…