Tag  |  amitié

Les marques d’amitié

Enfant, au Ghana, j’aimais marcher main dans la main avec mon père dans les endroits bondés.

Quel ami !

Les soldats qui ont combattu ensemble vous diront que le lien relationnel qui les unit à leurs confrères soldats est incroyablement fort. En fait, certains vétérans affirment que l’amitié qu’ils vouent à leurs camarades vétérans, bien que différente en soi, est aussi importante pour eux que la relation qu’ils entretiennent avec leur conjointe ou conjoint. Cela ne minimise pas l’importance du mariage, mais rend témoignage de la profondeur des amitiés développées dans le creuset du sacrifice.

Des tables simples

J’ai un ami qui a passé la majeure partie de sa vie avec des gens qui vivent en marge de la société : des pauvres, des sans-abri, des toxicomanes et toute autre personne qui ne vit pas selon les normes ou qui est rejetée par la société. « C’est avec eux que je semble avoir ma place, dit mon ami, en marge de la société. » Il aide les croyants en Jésus à apprendre comment nouer de véritables amitiés avec ceux qui sont différents. « Ce genre d’amitié n’est pas aussi compliqué qu’on le croirait », a-t-il insisté. « Parfois c’est aussi simple que de connaître le nom de la personne et de savoir comment elle aime son café. »

Être un véritable ami

Le poète Samuel Foss a écrit : « Laissez‑moi vivre le long du chemin et être l’ami de l’homme » (The House by the Side of the Road). Voilà ce que je veux être moi aussi : un ami pour les gens. Je veux me tenir le long du chemin, afin d’être là quand passeront les voyageurs fatigués. Là pour guetter l’arrivée de ceux qui se sont fait malmener et léser, qui portent le fardeau d’un coeur blessé et désillusionné. Là pour leur apporter un mot d’encouragement afin de les restaurer avant de les renvoyer sur la route. Il se peut que je ne puisse pas résoudre leurs problèmes, mais je peux à tout le moins leur apporter une bénédiction.

Notre meilleur ami

Lorsque j’avais douze ans, ma famille a déménagé dans une ville du désert. À ma nouvelle école, après mes cours d’éducation physique donnés sous un soleil de plomb, nous courrions nous désaltérer à la fontaine. Étant maigre et plus jeune que mes compagnons de classe, je me faisais parfois pousser à l’écart de la file d’attente. Un jour, mon ami Jose, qui était gros et grand pour son âge, en a été témoin. Il s’en est mêlé et m’a frayé un passage jusqu’à la fontaine à la force de son bras, en déclarant : « Hé ! Vous allez laisser Banks boire le premier ! » Or, je n’ai plus jamais eu de difficulté à boire à la fontaine par la suite.

Quelque chose cloche

Le lendemain de la naissance de notre fils Allen, le médecin m’a dit : « Quelque chose cloche. » Notre fils, d’apparence si parfaite, avait un défaut de naissance risquant de lui être fatal et devait être envoyé en avion dans un hôpital situé à 1130 km pour qu’on l’y opère d’urgence.

Le bon, le mauvais et le laid

Une de mes précieuses amies m’a envoyé un texto pour me dire : « Je suis si heureuse que nous puissions nous dire le bon, le mauvais et le laid ! » Nous sommes amies depuis de nombreuses années, et nous avons appris à partager nos joies et nos échecs. Reconnaissant être loin de la perfection, nous nous confessons nos combats, mais nous nous réjouissons également de nos succès respectifs.

Les blessures d’un ami

Charles Lowery s’est plaint à un ami de douleurs aux reins. Or, au lieu de la sympathie escomptée, il a reçu une évaluation franche du problème : « Je ne crois pas que ton mal de dos soit le problème ; c’est ton estomac qui l’est. Tu as l’estomac tellement gros qu’il presse contre ton dos. »

Se tourner vers des amis

Les séquoias peuvent atteindre une taille incroyable – certains mesurent plus de 115 mètres ! Pourtant, la plupart des séquoias possèdent un système racinaire superficiel qui ne s’enfonce habituellement pas plus de trois mètres dans le sol.

Des amis dangereux

L’un de nos fils, d’âge primaire, a été victime d’intimidation dans son autobus scolaire. Il y a deux semaines, après être rentré de l’école, il est arrivé tout triste dans la cuisine et a affirmé : « Je ne veux plus prendre l’autobus. » Il a été difficile pour lui d’apprendre à se protéger tout en restant ouvert au pardon et à la possibilité de proposer son amitié à ceux qui le harcèlent.