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L’espoir Nozomi

En 2011, un séisme de magnitude 9 et le tsunami qui en a résulté ont fauché près de 19 000 vies et détruit 230 000 foyers au nord-est de Tokyo. Par la suite, on a mis sur pied le Projet Nozomi, mot japonais qui signifie « espoir », afin de procurer aux sinistrés un moyen de subsistance, une vie communautaire, la dignité et l’espoir en un Dieu généreux.

Sarcasme et sincérité

Le sarcasme peut nous faire rire, mais il peut aussi devenir un bouclier. Pourquoi nous ouvrir au rejet quand nous pouvons faire en sorte que personne ne nous connaisse réellement ?
Ironiquement, un tel manque de sincérité peut nous rendre encore plus vulnérable.

Une tasse de réconfort

Une amie m’a envoyé des poteries qu’elle avait fabriquées. En ouvrant la boîte, j’ai vu que les précieux objets avaient été endommagés dans le transport. Il ne restait plus de l’une des tasses que quelques gros morceaux, un tas de tessons et des amas de poussière d’argile.

Des sosies

Selon les gens, nous avons tous un sosie. Une personne avec qui nous n’avons aucun lien de parenté, mais qui nous ressemble comme deux gouttes d’eau.

Voici l'espoir

Amy Bleuel a tenté de mettre fin à sa vie après avoir connu des années de sévices et de chagrin. Elle avait 6 ans lorsque ses parents ont divorcé et que sa belle-mère a commencé à la maltraiter. À 13 ans, elle a été agressée sexuellement et blâmée pour le crime. À 18 ans, son père s’est suicidé. La dépendance et d’autres traumatismes personnels ont suivi. Toutefois, sa foi en Jésus a permis à Amy de survivre. Avec le temps, elle a trouvé un groupe de soutien pour ceux qui vivent les mêmes difficultés : le Projet point-virgule. Son message est simple, mais percutant : « Un point-virgule est utilisé lorsqu’un auteur aurait pu terminer sa phrase, mais a choisi de ne pas le faire. Vous êtes l’auteur, et votre vie est le point-virgule. »

D’une bonne odeur

L’auteur Rita Snowden raconte la merveilleuse histoire de la visite qu’elle a faite d’un petit village des environs de Douvres, en Angleterre. Assise à la terrasse d’un café en train de savourer une tasse de thé un après‑midi, elle a soudain humé une bonne odeur. Rita a alors demandé au garçon d’où elle venait, et celui‑ci lui a répondu qu’elle venait des gens qui passaient par là. La plupart des villageois travaillaient dans une parfumerie du coin. En rentrant à la maison, ils emportaient dans la rue la fragrance qui avait imprégné leurs vêtements.

Joie et bonheur

Ma femme Merryn et moi avons passé Noël dernier sur l’Île de Mull en Écosse. Les montagnes enneigées et les paysages colorés en font un endroit magnifique ! Un moment nous roulions dans une tempête de neige et l’instant d’après nous voyions apparaître un arc-en-ciel double visible d’un bout à l’autre. Pour moi, Mull est un endroit de contes de fées.

La boucle de la compassion

Une période tumultueuse de la vie de Bethany Haley Williams l’avait laissée honteuse et blessée. Son cheminement intérieur était difficile, mais par Jésus elle a été guérie et sa vie a été transformée.

Voir jusqu’à demain

Je me plais à admirer un ciel bleu sans nuages. Le ciel est un splendide élément de la magnifique oeuvre d’art que le Créateur nous a donné à savourer. Imaginez à quel point les pilotes doivent aimer la vue qui s’offre à leurs yeux. Or, ils emploient divers termes aéronautiques pour décrire un ciel se prêtant parfaitement aux vols d’avion, mais mon préféré est : « On peut voir jusqu’à demain. »

La face de Dieu

Une grande partie de ma carrière d’auteur a tourné autour du problème de la souffrance. Je ne cesse de revenir sur les mêmes questions, comme si je retournais le fer dans une plaie qui ne guérit jamais entièrement. Je reçois des lettres de lecteurs de mes livres, et leurs histoires marquées par l’angoisse mettent des visages sur mes doutes. Je me souviens d’un pasteur de la jeunesse qui m’a téléphoné après avoir appris que sa femme et sa fillette encore bébé se mouraient du SIDA à cause d’une transfusion de sang contaminé. « Comment faire pour parler à mon groupe de jeunes au sujet d’un Dieu bienveillant ? », m’a‑t‑il alors demandé.