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Périodes de chagrin

L’année dernière, j’ai appris deux nouvelles extrêmement tristes à l’intérieur de quelques heures. La première était celle d’un ami qui est mort subitement d’une crise cardiaque. Steve, qui n’avait que 60 ans, était un homme bon qui aimait Jésus et sa famille. Quelques heures plus tard, j’ai appris une nouvelle tragique : le mariage d’un couple dont je suis très proche s’est brisé à cause d’une liaison adultère.

La question de Jean

« J’avais des projets pour ma vie », m’a confié mon ami David. « Mais les choses ne se sont pas passées comme prévu et je suis devenu amer et plein de ressentiment. » Qui peut s’identifier à David ? Je le peux certainement ! Souvent j’impose mes attentes à Dieu comme si elles étaient mon droit, puis je boude lorsqu’elles ne se concrétisent pas.

La victoire

Le roi Pyrrhus avait goûté à la victoire contre les Romains dans la bataille d’Ausculum (279 av. J.‑C.). Mais la victoire avait été douce-amère. Pyrrhus a dit en se plaignant : « Si nous sortons victorieux d’une autre bataille contre les Romains, nous serons complètement ruinés ». Pourquoi ? Même si les Romains avaient connu plus de pertes dans la bataille, leur armée était beaucoup plus puissante. Pyrrhus était conscient que gagner la guerre contre Rome était impossible.

Recommencer à neuf

Dans le cadre de leur formation, tous les nouveaux animateurs de radio utilisent un message de répétition, une réplique exacte du message en direct sauf pour le nom du fichier. C’est un peu comme un simulateur de vol pour les pilotes ; ils peuvent faire des erreurs sans en subir des conséquences gênantes ou dévastatrices. C’est un bon système pour les débutants, mais si un animateur chevronné utilise accidentellement l’un de ces messages de répétition pour préenregistrer son émission de radio, il ne pourra pas la mettre en onde.

Amour authentique

Je doute qu’aucun autre terme ne soit utilisé aussi souvent et avec autant de légèreté que le mot amour. Nous justifions couramment notre comportement égoïste ou nos actions étouffées qui blessent les autres au nom de notre notion galvaudée de l’« amour ». Trop souvent, ce que nous faisons par amour n’a rien à voir avec le véritable concept de l’amour.

Vivre droitement

J’ai fait le tri sur mon bureau en soulevant avec soin chaque feuille de papier, pour la énième fois. J’ai cherché dans mes classeurs, dans la bibliothèque, dans les dossiers de mon ordinateur et dans ma boîte de courriels tout en priant avec ferveur pour retrouver le document manquant. Déçue et fâchée, j’ai pris une grande respiration et j’ai informé mon superviseur avant d’écrire à l’auteur du document pour qu’il m’envoie une copie. Mes prières ont été exaucées de façon inattendue lorsque l’on m’a répondu que le document ne m’avait pas encore été envoyé !

Il a vu quelque chose

Quelle horreur : j’ai regardé la vidéo des 21 chrétiens coptes qui ont été mis à genoux de force et décapités par des terroristes sur une plage de la Libye. Plus tard, j’ai appris qu’un proche parent de quelques-uns des hommes tués a dit que plusieurs d’entre eux invoquaient le nom de Jésus avant de rendre leur dernier souffle ; un témoignage de leur foi en lui. Les terroristes qui avaient espéré produire l’effet contraire ont en fait fortifié la foi de l’Église copte en prouvant que même la mort imminente ne pouvait ravir l’amour de leurs frères pour Christ !

Autorité et amour suprême

Une élève douée du lycée a demandé à un soldat en visite dans sa classe ce qu’il ferait si on lui donnait l’ordre de faire quelque chose de mal. Puis, elle a rendu sa question plus personnelle. « Et si on vous demandait de tirer sur des personnes innocentes ? »

Rester ou fuir ?

Pendant que j’attendais dans la longue file pour accéder aux montagnes russes, j’ai pensé plusieurs fois rebrousser chemin. Lorsque mon tour est finalement arrivé, la barre de sûreté de mon siège ne voulait pas se déclencher correctement. J’ai eu peur de rester coincée, mais j’ai tout de même embarqué. La barre de sûreté est descendue trop bas sur mes cuisses et je me sentais coincée et j’avais peur ! J’ai pensé faire signe de la main et demander d’être excusée du tour. Un employé a passé ce message dans le haut-parleur : « Criez autant que vous voulez, nous ne vous laisserons pas sortir. »

Jalousie et générosité

Thomas J. DeLong, un professeur de la Harvard Business School a remarqué une tendance inquiétante parmi ses étudiants et collègues : l’obsession de la comparaison. Il a écrit : « Les chefs d’entreprise, les analystes de Wall Street, les médecins et autres professionnels sont obsédés par la comparaison de leurs réussites avec celles des autres [...] J’ai interviewé des centaines de professionnels ayant un grand besoin d’accomplissement au sujet de ce phénomène et je me suis rendu compte que la comparaison est devenue presque une épidémie. C’est mauvais pour les individus et pour les entreprises [et cela diminue la satisfaction]. » (Traduction libre) C’est particulièrement mauvais pour les croyants en Jésus.