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Articles by Marvin Williams

Un nom nouveau

Dans son article intitulé « Leading by Naming » (Diriger en nommant), Mark Labberton a traité du pouvoir que détient un nom.

Demi-tour

Leslie Newbigin, qui œuvre depuis longtemps comme missionnaire en Inde, nous raconte sa visite d’un village du diocèse de Madras.

La source ultime

La British Nutrition Foundation a interrogé 27 500 enfants et jeunes âgés de 5 à 16 ans au sujet de l’origine de la nourriture. Presque le tiers des élèves du primaire du Royaume-Uni croit que le fromage vient d’une plante et le quart a dit que les bâtonnets de poisson viennent des poulets ou des porcs.

Des possessions chères

Jim et Jane ont éprouvé le sentiment exceptionnel qui nous anime lorsque nous retrouvons une possession chère perdue depuis longtemps. Plusieurs années après leur mariage en 1960, Jim a perdu son alliance dans les eaux du lac George, un lieu de vacances de la famille.

Des trésors qui durent

Un homme qui était concessionnaire automobile est devenu mieux « connu pour les voitures qu’il conservait que pour celles qu’il vendait ». Pendant la cinquantaine d’années qu’il a administré l’entreprise, il a conservé certaines voitures de prestige que les clients échangeaient ainsi que quelques modèles neufs.

Les frais cachés

Une agence de sécurité a installé un réseau Wi-Fi dans un lieu public de Londres. Lorsque les gens se connectaient au réseau, ils voyaient apparaître les conditions d’utilisation habituelles. Toutefois, il y avait une attrape machiavélique cachée à l’intérieur du texte.

Le corps est important

La revue The Week contient une rubrique Et puis quoi encore ? qui traite des événements actuels. Dans un numéro récent, on a demandé aux lecteurs de soumettre leurs réponses à une question concernant un commentaire du chef et vedette de la télé, Anthony Bourdain : « Votre corps n’est pas un temple, c’est un parc d’attractions. Profitez des tours. »

Nous avons un Prêtre

L’auteur William Willimon a raconté la fois où il a rencontré une femme atteinte d’un cancer, aux derniers moments de sa vie. Épuisée à force de se battre contre cette maladie, elle s’est cramponnée au crucifix qu’elle avait reçu de sa grandmère lorsqu’elle était fillette. C’était un symbole de ce que Jésus représentait pour elle. Lorsque Willimon est entré dans la chambre, il lui a demandé s’il devait faire venir un prêtre. La femme lui a tendu le crucifix qui arborait le corps de Jésus cloué sur la croix et elle a dit : « Merci, mais j’ai un Prêtre. »

Jalousie et générosité

Thomas J. DeLong, un professeur de la Harvard Business School a remarqué une tendance inquiétante parmi ses étudiants et collègues : l’obsession de la comparaison. Il a écrit : « Les chefs d’entreprise, les analystes de Wall Street, les médecins et autres professionnels sont obsédés par la comparaison de leurs réussites avec celles des autres [...] J’ai interviewé des centaines de professionnels ayant un grand besoin d’accomplissement au sujet de ce phénomène et je me suis rendu compte que la comparaison est devenue presque une épidémie. C’est mauvais pour les individus et pour les entreprises [et cela diminue la satisfaction]. » (Traduction libre) C’est particulièrement mauvais pour les croyants en Jésus.

Le péché mécontent

L’essayiste Joseph Epstein a écrit : « Des sept péchés capitaux, seule l’envie n’a rien de réjouissant. » Il a poursuivi en affirmant qu’elle nous fait paraître « cupide, méchant et avare » (Traduction libre). Beaucoup de recherches soutiennent l’affirmation d’Epstein. En fait, les psychologues ont découvert que l’envie réduit la satisfaction et le bien-être en plus d’être associée à la dépression et à la névrose. L’hostilité qui en découle peut même nous rendre malade physiquement.

Sujets connexes

> Général

En quoi espérez-vous ?

Généralement, nous espérons tous que certaines choses arrivent dans notre vie....

Intouchable

La lèpre était l’une des maladies les plus redoutées à l’époque de Jésus. La personne qui en souffrait était condamnée à vivre seule et isolée. Les lois cérémonielles juives interdisaient tout contact physique avec un lépreux. Celui-ci devait vivre hors du camp, à l’écart de sa famille et de ses voisins (LÉ 14.2,3). S’il venait à s’aventurer dans le grand public, il devait crier : « Impur ! Impur ! » afin que les gens sachent qu’ils devaient s’en tenir loin (13.45,46).