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Articles by Cindy Hess Kasper

Notre lieu sûr

J’ai occupé mon premier emploi dans un restaurant rapide. Un samedi soir, un gars flânait alentour et me demandait quand j’allais finir de travailler. Cela m’a mise mal à l’aise.

Des trésors dans le ciel

Quand j’étais enfant, mes deux sœurs et moi aimions nous asseoir ensemble sur le grand coffre de cèdre de ma mère.

Au revoir pour l’instant

Quand nous nous laissons, ma petite‑fille Allyssa et moi, nous nous prêtons à une petite routine.

Servir et se faire servir

Il y avait plusieurs semaines que Marilyn était malade et que nombre de personnes l’encourageaient durant cette période difficile.

Il faut du temps pour grandir

À son premier jour de maternelle, la petite Charlotte a dû faire son autoportrait. Son dessin : un corps de forme circulaire, une tête oblongue et deux yeux ronds. À son dernier jour de maternelle, Charlotte a dû dessiner un autre autoportrait. Cette fois‑ci, son dessin illustrait une fillette portant une robe colorée et ayant le visage souriant, aux traits distinctifs…

La prière quotidienne

Le compositeur et interprète Robert Hamlet a écrit : « Lady Who Prays for Me » (La dame qui prie pour moi) en hommage à sa mère, qui s’est fait un devoir de prier pour ses fils chaque matin avant leur départ pour l’arrêt d’autobus.

Si seulement…

Tandis que nous sortions du parking, mon mari a ralenti la voiture pour laisser passer une jeune femme à vélo. Lorsque Tom lui a fait signe de passer devant nous, elle lui a souri, l’a salué de la main et a passé son chemin.

Sans en recevoir le mérite ?

Les musicaux hollywoodiens étaient très prisés durant les années 1950 et 1960, où trois actrices en particulier – Audrey Hepburn, Natalie Wood et Deborah Kerr – ont ravi leurs auditoires par leur jeu des plus convaincants.

Un Père parfait

Mon père m’a fait cet aveu un jour : « Quand tu étais jeune, j’étais souvent absent. » Je ne me rappelle pourtant pas les choses ainsi. En plus de son emploi à temps plein, il sortait certains soirs pour diriger la chorale de l’Église, et il partait parfois une semaine ou deux avec un quatuor masculin. Reste qu’il a toujours été là dans les moments marquants (et de nombreux autres) de ma vie.

Les attitudes du coeur

Lorsque mon mari joue de l’harmonica dans l’équipe de louange de notre Église, j’ai remarqué qu’il ferme parfois les yeux en jouant un morceau chanté. Il m’a dit que cela l’aidait à se concentrer et à échapper aux distractions, afin d’offrir – par son harmonica, sa musique et sa personne – les meilleures louanges possible à Dieu.