Tag  |  service

Donnez ce que vous avez

L’année dernière, quelques étudiants étrangers de l’Arabie Saoudite qui participaient à un échange ont célébré Noël avec notre famille. Lorsqu’ils sont arrivés, ils nous ont révélé n’avoir jamais fêté Noël aux États-Unis et être impatients de le faire.

EN QUOI PUIS-JE ÊTRE UTILE ?

L’hiver dernier, une tempête de glace a frappé notre ville. Des centaines de branches alourdies par le verglas ont coupé les lignes électriques, laissant des milliers de foyers et de commerces sans électricité pendant plusieurs jours. Notre famille a pu assurer l’alimentation minimale de la maison en énergie au moyen d’une génératrice, mais nous n’étions toutefois pas en mesure de nous cuisiner des repas. À la recherche d’un endroit où manger, nous avons parcouru des kilomètres en passant devant des commerces fermés. Nous avons fini par trouver un restaurant, spécialisé dans les petits déjeuners, n’étant pas en panne d’électricité, mais qui était bondé de clients affamés se trouvant dans la même situation que nous.

UN AUTRE HÉROS DE NOËL

Pendant la majeure partie de ma vie, l’importance du rôle que Joseph a joué dans l’histoire de Noël m’a échappé. Cependant, lorsque je suis moimême devenu mari et père, j’ai apprécié davantage à sa juste valeur le doux caractère de Joseph. Avant même de savoir comment Marie était tombée enceinte, il a décidé de refuser de la mettre dans l’embarras ou de la punir pour ce qui semblait être une infidélité (Mt 1.19).

Mère Robin

Des milliers d’Indonésiennes appellent Robin Lim, « mère Robin », car elle les a aidées durant leur grossesse et leur accouchement. Sans ses soins et les cliniques qu’elle a mises en place, ces femmes n’auraient jamais pu obtenir l’aide dont elles avaient besoin. Lim a dit : « Le premier souffle d’un enfant sur terre est un souffle de paix et d’amour. Toute mère devrait être forte et en bonne santé. Chaque naissance devrait être sans danger et pleine de tendresse, mais notre monde n’y est pas encore parvenu. »

LA LEÇON DU HULA HOOP

Un de mes jouets d’enfance préférés revient actuellement sur le marché : le hula hoop. Mon amie Suzi et moi avons passé des heures devant la maison à perfectionner notre technique et à rivaliser entre nous pour voir laquelle parviendrait à faire tourner le cerceau le plus longtemps autour de sa taille. Or, cette année, j’ai revécu cet épisode de ma vie. Assise dans un parc, j’ai regardé des enfants de tous âges et de toutes tailles faire de leur mieux pour empêcher le hula hoop de tomber au sol. Ils avaient beau se tortiller de toutes leurs forces, les cerceaux aboutissaient toujours à terre. C’est alors qu’une jeune femme a ramassé un cerceau. Sans presque bouger, elle l’a fait tourner docilement en montant jusqu’à ses épaules et en redescendant jusqu’à sa taille, aisément et avec rythme. Sa réussite reposait sur un mouvement stratégique, et non une gestuelle vigoureuse.

Les gens de Dieu ?

Peu importe ce que je fais et avec qui je me trouve, je veux qu’on pense du bien de moi. J’ai tendance à vouloir plaire aux gens, surtout lorsqu’ils me donnent leur approbation. Je peux souvent déceler si je réponds aux attentes d’une personne par son regard ou le ton de sa voix. Mais par la grâce de Dieu, je me targue de dire que je ne suis plus dépendante des opinions de l’homme, puisque je crois que Dieu est plus fort que les tentations qui me guettent de plaire aux autres.

L’IMAGE MÊME DE L’HUMILITÉ

Pendant la période de Pâques, ma femme et moi avons assisté à un culte d’adoration durant lequel les participants ont cherché à illustrer les événements que Jésus et ses disciples ont vécus la veille de sa crucifixion. Les membres du personnel de l’Église ont alors lavé les pieds de certains des bénévoles de leur Église. En les regardant faire, je me suis demandé ce qui démontrerait le plus d’humilité de nos jours : laver les pieds d’une personne ou se faire laver les pieds par quelqu’un. Tant ceux qui servaient que ceux qui se faisaient servir manifestaient de l’humilité.

UN EXEMPLE ENCOURAGEANT

On raconte que, vers la fin des années 1800, un groupe de pasteurs européens a assisté à la conférence que D. L. Moody a donnée au Massachusetts. Conformément à leur coutume, ces pasteurs ont placé leurs souliers en dehors de leur chambre avant de se coucher, s’attendant à ce que le personnel de l’hôtel les nettoie. À leur vue, Moody a mentionné à d’autres personnes la nécessité de les nettoyer parce qu’il était au courant de cette coutume. Celles‑ci ont toutefois gardé le silence. Moody a donc ramassé tous les souliers et les a nettoyés lui‑même. Ayant rendu visite au conférencier à l’improviste, un ami a constaté ce que ce dernier venait de faire. Le mot s’est alors répandu, et les soirs suivants d’autres personnes ont nettoyé les souliers en question chacune son tour.

Multitâche

Dernièrement, un pasteur a dressé la liste de tous les rôles qu’il lui arrivait de jouer. On y retrouvait : théologien, conseiller financier, activiste communautaire et mentor. Ces rôles avaient émergé de différents besoins des membres de son Église. Puisqu’il est important pour nous de répondre aux besoins des autres, il est possible que, sous une trop forte demande, nous nous mettions à servir les hommes plutôt que Dieu.

L’ŒUVRE DE NOS MAINS

Le printemps venait de céder la place à l’été et les cultures commençaient à donner leurs fruits tandis que notre train parcourait les paysages fertiles de la côte ouest du Michigan. Les fraises avaient mûri, et des gens agenouillés dans la rosée matinale cueillaient ces fruits savoureux. Les buissons de myrtilles absorbaient les rayons de soleil provenant du ciel et les substances nutritives provenant de la terre.