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Nos semblables

Vers la fin du XIXe siècle, William Carey s’est senti appelé à se rendre en Inde comme missionnaire pour y annoncer la bonne nouvelle de Jésus. Les pasteurs de son entourage se moquaient de lui ainsi : « Jeune homme, si Dieu veut sauver [qui que ce soit] en Inde, il le fera sans votre aide ou la mienne ! » La raison d’être du partenariat leur échappait, car c’est un fait que Dieu accomplit très peu de choses ici‑bas sans faire appel à notre collaboration.

Aider à porter une charge

C’est étonnant tout ce que l’on peut transporter sur un vélo. L’adulte moyen muni d’une remorque spéciale (et ayant un peu de détermination) peut utiliser un vélo pour remorquer une charge de 136 kilos à 16 km/h. Le seul problème : remorquer une charge plus lourde impose une progression plus lente. La personne qui remorque des équipements professionnels ou des biens personnels pesant 272 kilos ne pourrait progresser qu’à 13 km/h.

La marche lente

Caleb, cinq ans, souffrait d’un trouble grave du système nerveux, dont une paralysie temporaire. Angoissés, ses parents ont prié et attendu. Peu à peu, Caleb a commencé à se rétablir. Des mois plus tard, quand les médecins ont autorisé son retour en classe, il marchait d’un pas lent et incertain.

Aime comme tu t’aimes

À la suite d’une fusillade ayant fait une douzaine de victimes, une écrivaine a déploré le fait que l’horrible événement n’a pas bénéficié d’une couverture médiatique ni de l’attention à l’échelle nationale. « Combien de morts aurait-il fallu pour que le pays prenne une pause ? », s’est plainte Cynthia McCabe sur un blogue. Alors que certaines personnes passent rapidement à autre chose après avoir eu une pensée sur le crime insensé et pour les proches des victimes, plusieurs individus, organismes et Églises font preuve de compassion envers ceux qui ont été touchés par la tragédie. Mon amie Heidi est figure parmi ceux qui – avec les membres de son Église locale – ont choisi de se souvenir des victimes de façon concrète.

Impressions

Un matin brumeux dans un port. Un brouillard gris et blafard enveloppe les bateaux, mais un lever de soleil couleur pêche réchauffe la scène. Claude Monet a reproduit cette scène sur son chef d’oeuvre « Impression, soleil levant ». Créé en 1872, ce tableau n’a pas été bien reçu. Le critique français Louis Leroy l’a descendu en flammes en le caractérisant d’un peu mieux qu’un croquis qu’on peut à peine considérer comme un travail fini. Toutefois au fil du temps, l’opinion du monde de l’art a changé. Aujourd’hui, les historiens attribuent à la scène du port de Monet le déclenchement du mouvement impressionniste.

Prière pour un réveil

Blasio Kugosi en avait assez. Cet enseignant du Rwanda en avait assez d’être découragé et de ne rien faire devant le manque de ferveur spirituelle de son Église et de sa propre vie. Ainsi, en 1935, Kugosi a jeûné et prié pendant une semaine. Durant cette période, Dieu l’a transformé.

Nos prières

Lorsque j’étais enfant, mes parents faisaient en sorte que nous priions chaque soir avant le repas. Assis autour de la table de la cuisine, mes frères et soeurs et moi baissions la tête et mon père ou ma mère priait.

Restaure-nous

Il m’a raconté sans gêne sa vie de consommateur et de revendeur de drogue. Je me suis efforcé de lui montrer que je me souciais de lui en lui décrivant la vie réelle et enrichissante qui ne peut être trouvée qu’en Jésus. Il m’a décrit la mort et la destruction qu’il avait vécues. Mon intention était de le sauver, de l’aider à trouver la restauration en Dieu. Mais après seulement quelques minutes, il m’a dit au revoir et est parti. Alors que je le regardais disparaître dans l’ombre de la rue, je me suis lamenté en silence.

Faire dévier la louange

Nous célébrons souvent une victoire en couvrant le vainqueur d’éloges et de prix. La semaine dernière, la station de radio chrétienne où je travaille a reçu un prix d’excellence dans le domaine des médias, et on nous a donné un trophée pour nous rappeler nos efforts remarquables déployés tout au long de l’année.

Roue grinçante

Enfant, je parcourais à vélo la longue distance qui séparait la maison de l’école, et le grincement des roues me rappelait que je devais les lubrifier.