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Prévention et remède

Un dentiste chrétien aux États-Unis avait une assistante attirante. Craignant d’être tenté d’avoir une liaison avec elle, il l’a congédiée. Plus tard, la Cour suprême a statué dans un verdict unanime qu’il avait le droit de congédier la jolie femme hygiéniste dans le but de protéger son mariage. Nous sympathisons tous avec le sort de cette jeune femme. Cependant, l’opinion publique sur ce que le dentiste a fait était divisée. Plusieurs l’ont critiqué pour avoir égoïstement et injustement puni l’assistante à cause de sa propre convoitise sexuelle. D’autres l’ont félicité d’avoir reconnu avec honnêteté sa propre faiblesse et d’avoir pris des mesures décisives pour l’empêcher de pécher contre Dieu.

Le bon moment

Je célébrais récemment le mariage d’un jeune couple. Après la cérémonie, le cortège est sorti pour prendre des photos avant la réception. Ma femme et moi étions invités chez la mariée pour communier et manger quelques gâteries sur le patio derrière la maison familiale. Soudain, la mère de la mariée sort de la maison en larmes. Elle tenait dans ses mains la bague de pureté de sa fille. D’une voix étouffée et d’un sourire tendre elle a prononcé : « Elle l’a laissée sur le comptoir de la cuisine. » La décision de la jeune femme de porter une bague de pureté était un signe visible qu’elle avait promis de rester sexuellement pure jusqu’à son mariage. La bague n’était dorénavant plus nécessaire.

Élégante, non pas séduisante

Une amie m’a fait part de ceci récemment : « Le nombre élevé de prédications sur l’habillement des femmes a été dévastateur. On jette subtilement le blâme de la convoitise des hommes sur les femmes. Les hommes devraient assumer la responsabilité de leur convoitise, et les femmes devraient être libres de porter ce qu’elles veulent. » Cela m’a porté à réfléchir.

SE FAIRE ATTEINDRE

Un pasteur a raconté cette histoire à son propre sujet dans le journal de sa localité. Il discutait avec un homme âgé qui venait de lui être présenté. « Alors, vous travailliez avant pour une entreprise de services ? » lui a demandé le pasteur, en nommant l’entreprise en question. « C’est ça », lui a répondu l’homme. Le pasteur lui a indiqué que, lorsqu’il était enfant, les câbles de cette entreprise traversaient la propriété de ses parents. « Où viviez-vous ? » s’est informé l’homme. En entendant la réponse du pasteur, l’homme a déclaré : « Je me rappelle cette propriété. J’avais beaucoup de mal à garder les panneaux d’avertissement sur pied. Les jeunes les faisaient toujours tomber en lançant des choses contre eux. » Lorsque l’embarras a fait rougir le pasteur, l’homme lui a dit : « Vous étiez de leur nombre, n’est-ce pas ? » Et c’était le cas.

QUI EST LE PATRON ?

Tandis que ma femme gardait nos deux petits-fils en bas âge, ceux-ci se sont mis à se disputer un jouet. Soudain, le plus jeune (de trois ans) a lancé un ordre impératif à son aîné : « Cameron, va-t’en dans ta chambre ! » Les épaules s’affaissant sous le poids de la réprimande, l’aîné rejeté emprunta honteusement le chemin vers sa chambre. C’est alors que ma femme a déclaré : « Cameron, tu n’es pas obligé d’aller dans ta chambre. Nathan n’est pas ton patron ! » Cette prise de conscience ayant tout changé, Cameron s’est alors rassis pour jouer avec le sourire aux lèvres.

Dieu dans une boîte

Ne serait-il pas merveilleux de pouvoir mettre Dieu en boîte ? Lorsque nous voulons dire ou faire quelque chose qui n’est pas semblable à ce que ferait Christ, nous n’aurions qu’à l’y placer et fermer le couvercle. Nous le ferions juste avant de lancer un juron en plein embouteillage, ou avant de visionner quelque chose d’inapproprié sur You Tube, Facebook ou Twitter. Après notre badinage avec le péché, nous n’aurions qu’à sortir Dieu de là.

SE VOIR REFUSER LE PARDON

Je mangeais un midi avec deux hommes qui avaient ouvert leur vie à Christ lorsqu’ils étaient en prison. Le fait que la famille à qui il avait volé des choses refusait de le lui pardonner décourageait le plus jeune des deux.

Le péché, c’est sérieux

Dans son livre He Sent Leanness (Il a envoyé le dépérissement), David Head reprend une confession publique traditionnelle du péché retrouvé dans le Livre de la Prière Commune et offre un regard satirique sur notre banalisation du péché : « Parents bienveillants et complaisants : nous avons commis quelques erreurs de jugement, mais ce n’était pas vraiment notre faute. À cause de forces hors de notre contrôle, nous avons parfois négligé d’agir selon notre intérêt. Nous avons fait de notre mieux tenant compte des circonstances. Nous sommes heureux de dire que nous nous en sommes bien tirés, et peut-être mieux que la moyenne. Soyez fidèles à vous-même avec ceux qui sont conscients de leurs imperfections. » Ah ! qu’il est facile de se confier dans sa propre droiture et de justifier ses péchés !

Voiture fantôme

En 1939, General Motors crée une « voiture fantôme », un véhicule transparent fait de plexiglas. Le revêtement extérieur de la Pontiac Deluxe Six laisse entrevoir le tableau de bord chromé fait sur mesure, la roue de secours du coffre arrière et même le mécanisme de verrouillage des portes. La voiture fait ses débuts à l’Exposition universelle de New York, puis voyage d’un concessionnaire à l’autre avant de trouver un logis semi-permanent à l’Institut Smithsonian. En 2011, elle est vendue aux enchères pour 308 000 $.

L'invention du mensonge

L’invention du mensonge est une comédie de 2009 qui se passe dans un monde imaginaire où les hommes ne connaissent pas le mensonge. Dans ce conte, un écrivain qui connaît l’insuccès, Mark Bellison, est celui qui crée le mensonge. Il raconte le tout premier mensonge (concernant un montant d’argent qu’il a en banque) à un caissier. Puis il raconte l’« ultime » fiction à sa mère mourante et angoissée : « Le ciel existe. » Elle meurt heureuse, mais le reste du monde est abasourdi par son mensonge. À la fin du film, Mark est marié et a un fils qui a hérité de son habileté à mentir.