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Fin heureuse

Un ami m’a raconté la fois où il regardait le football à la télévision et sa jeune petite‑fille jouait près de lui. En colère contre le mauvais jeu de son équipe, il a saisi la première chose qui lui est tombée sous la main et l’a jetée par terre. C’est ainsi qu’il a cassé le jouet préféré de sa fillette, lui brisant le coeur du même coup. Mon ami a immédiatement serré sa fille dans ses bras et lui a demandé pardon. Il a remplacé le jouet et il a cru que l’affaire était réglée, mais il ignorait à quel point sa fureur avait apeuré sa petite de 4 ans et elle ignorait la profondeur de son propre chagrin. Avec le temps, toutefois, elle a fini par pardonner à son père.

Un père qui court

Chaque jour, un père s’étirait le cou pour voir la route qui s’étendait au loin, dans l’attente du retour de son fils. Et chaque soir, il allait se coucher déçu. Un jour, par contre, une silhouette solitaire s’est dessinée à l’horizon, contre le ciel cramoisi. Se pourrait‑il que ce soit mon fils ? s’est demandé le père. C’est alors qu’il a reconnu sa démarche nonchalante. Oui, c’est sûrement mon fils !

SE FAIRE ATTEINDRE

Un pasteur a raconté cette histoire à son propre sujet dans le journal de sa localité. Il discutait avec un homme âgé qui venait de lui être présenté. « Alors, vous travailliez avant pour une entreprise de services ? » lui a demandé le pasteur, en nommant l’entreprise en question. « C’est ça », lui a répondu l’homme. Le pasteur lui a indiqué que, lorsqu’il était enfant, les câbles de cette entreprise traversaient la propriété de ses parents. « Où viviez-vous ? » s’est informé l’homme. En entendant la réponse du pasteur, l’homme a déclaré : « Je me rappelle cette propriété. J’avais beaucoup de mal à garder les panneaux d’avertissement sur pied. Les jeunes les faisaient toujours tomber en lançant des choses contre eux. » Lorsque l’embarras a fait rougir le pasteur, l’homme lui a dit : « Vous étiez de leur nombre, n’est-ce pas ? » Et c’était le cas.

ALOURDI

La date du 10 août 1628 a marqué un jour sombre de l’histoire de la marine. Ce jour-là, le contre-torpilleur royal Vasa a pris la mer. Faisant la fierté de la marine suédoise, ce bâtiment richement décoré et muni de soixante-quatre canons, que l’on avait mis deux ans à construire, a coulé à peine à un mille de la terre. Que s’est-il passé ? Son tonnage était trop lourd pour lui permettre de rester à flot. Son poids excédentaire a emporté le Vasa au fond de l’océan.

SE VOIR REFUSER LE PARDON

Je mangeais un midi avec deux hommes qui avaient ouvert leur vie à Christ lorsqu’ils étaient en prison. Le fait que la famille à qui il avait volé des choses refusait de le lui pardonner décourageait le plus jeune des deux.

Pardonner au requin

Lucy Magnum faisait du bodyboard dans l’océan lorsqu’un requin a planté ses dents dans sa jambe. Ses parents se sont précipités vers elle et ont appliqué une pression sur sa jambe en attendant l’arrivée des ambulanciers. Lucy a dit avec raison : « Je déteste les requins. » Ses parents lui ont répondu gentiment que le requin n’avait fait que suivre son instinct. Lucy a réagi avec grâce en disant : « Je me fiche de ce que le requin m’a mordu. Je lui pardonne. »

Le péché, c’est sérieux

Dans son livre He Sent Leanness (Il a envoyé le dépérissement), David Head reprend une confession publique traditionnelle du péché retrouvé dans le Livre de la Prière Commune et offre un regard satirique sur notre banalisation du péché : « Parents bienveillants et complaisants : nous avons commis quelques erreurs de jugement, mais ce n’était pas vraiment notre faute. À cause de forces hors de notre contrôle, nous avons parfois négligé d’agir selon notre intérêt. Nous avons fait de notre mieux tenant compte des circonstances. Nous sommes heureux de dire que nous nous en sommes bien tirés, et peut-être mieux que la moyenne. Soyez fidèles à vous-même avec ceux qui sont conscients de leurs imperfections. » Ah ! qu’il est facile de se confier dans sa propre droiture et de justifier ses péchés !

AMERTUME TENACE

Durant la Seconde Guerre mondiale, la famille de Corrie ten Boom était propriétaire d’une boutique d’horlogerie aux PaysBas et travaillait activement à protéger les familles juives. Toute la famille ten Boon a fini par être envoyée dans un camp de concentration, où le père de Corrie est mort dix jours plus tard. Betsie, sa sœur, y est morte elle aussi. Tandis que Betsie et Corrie étaient ensemble dans ce camp, la foi de Betsie a contribué à fortifier celle de Corrie.

Chauffer à feu doux

Quelle ironie que le célèbre chef Gordon Ramsay atteigne le point d’ébullition en un rien de temps. Si quelqu’un ne suit pas ses sages conseils sur l’utilisation de la sauge ou de la coriandre, il devient dingue. Ses emportements à l’émission Ramsay’s Kitchen Nightmares (Cauchemars en cuisine) sont légendaires. Les « assaisonnements » que Paul décrit dans Colossiens 3 seraient fort bénéfiques à Gordon.

LE DERNIER DES DERNIERS

Contrairement à ceux qui ont une haute estime d’euxmêmes, Jacob savait que ses péchés l’avaient corrompu (Ge 32.10). Il se trouvait indigne de la grâce de Dieu. Il avait usurpé le droit d’aînesse d’Ésaü (ch. 27), et son frère le haïssait pour cela. Ici, des années plus tard, Jacob allait revoir Ésaü.