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ATTENDRE LES SECOURS

Le film L’homme d’acier , sorti en 2013, constitue une version imaginative de l’histoire de Superman. Riche en effets spéciaux à couper le souffle et de rebondissements incessants, il a attiré les foules dans les salles de cinéma du monde entier. Certains ont dit que son pouvoir d’attraction tenait surtout à la technologie étonnante dont il a fait l’objet. D’autres étaient d’avis qu’il était attribuable à l’attrait impérissable de la « mythologie de Superman ».

DEMANDEZ-LE À L’AUTEUR

Au fil des ans, j’ai fait partie de divers clubs littéraires. En général, plusieurs de mes amis et moi lisons un livre, puis nous nous réunissons pour discuter des idées que son auteur y a avancées. Chaque fois, quelqu’un soulève inévitablement une question à laquelle aucun de nous ne peut répondre. C’est alors qu’une personne déclare : « Si seulement on pouvait le demander à l’auteur. » Or, à New York, il existe une nouvelle tendance : rendre la chose possible. Certains auteurs s’offrent pour rencontrer des clubs littéraires, moyennant une jolie somme.

REVENU À LA VIE

Un homme peut-il être officiellement vivant après avoir été déclaré légalement mort ? Cette question a fait la manchette dans le monde entier lorsqu’un homme de l’Ohio porté disparu a réapparu en bonne santé vingt-cinq ans plus tard. Lors de sa disparition, il était au chômage, toxicomane et désespérément en retard dans ses versements de pension alimentaire pour enfants. Il a donc décidé de se cacher. À son retour, il a toutefois découvert combien il est difficile de revenir d’entre les morts. Lorsque l’homme s’est présenté devant les tribunaux pour faire casser le jugement l’ayant déclaré légalement mort, le juge l’a débouté de sa demande, en évoquant la limite de trois ans pour changer une déclaration officielle de mort légale.

CE QUE L’ARGENT NE PEUT ACHETER

Il y a des choses que l’argent ne peut pas acheter – mais ces temps-ci, elles sont rares », de dire Michael Sandel, auteur de Ce que l’argent ne saurait acheter. On peut s’acheter une cellule de prison plus confortable pour 90 $ la nuitée, le droit d’abattre au fusil un rhinocéros noir en voie d’extinction pour 250 000 $ et le numéro de portable de son médecin pour 1 500 $. On dirait que « presque tout est à vendre ».

PORTE FERMANTE

Bip, bip, bip, bip. Les signaux sonores et les clignotants indiquaient aux passagers que la porte du train était sur le point de se fermer. Ce qui n’a toutefois pas empêché quelques retardataires de traverser la plate-forme à la hâte pour se précipiter dans le train et la porte de se fermer sur l’un d’eux. Heureusement, elle s’est immédiatement rouverte pour permettre au passager de monter à bord du train sans se blesser. Je me suis alors demandé pourquoi les gens étaient prêts à courir de tels risques puisque le train suivant devait arriver à peine quatre minutes plus tard.

Gloire et autorité

Jean a consigné pour nous deux événements qui se sont produits au début (probablement dans les premières semaines) du ministère public de Jésus. Il a accompli le premier de ses 35 miracles consignés durant un mariage à Cana. Il a changé de l’eau pure, utilisée pour le lavage cérémoniel, en du vin de qualité supérieure (Jn 2.1‑11). On nous offre bien plus qu’un Jésus au coeur tendre et compatissant qui aide un nouveau couple marié à sortir de l’embarras alors qu’il manquait de vin trop tôt. On nous offre un avant-goût de sa puissance transformatrice !

Fondement

La pièce était dans un état lamentable. Les bureaux semblaient avoir été déplacés sans soin, le sol était couvert de maïs soufflé et les tableaux affichaient un conglomérat d’oeuvres d’art abstrait. Ma salle de classe avait servi de salle de repos et de divertissement pour des acteurs d’âge primaire qui s’y rendaient entre les quelques scènes qu’ils jouaient dans une comédie musicale du lycée. Le rideau final était maintenant baissé, et je parcourais les dommages du regard avant de me mettre au travail en balayant et en nettoyant. Lorsque j’ai rabattu le grand tapis à l’avant de la salle, les mots écrits sur le dessous ont attiré mon attention.

Découvrir notre faim

Lorsque nos garçons rentrent de l’école ou reviennent de jouer dehors, ces gémissements prévisibles sortent de leur bouche : « Je meurs de faim. Je vais mourir si je ne mange pas. » Ils foncent sur Miska et moi comme des vautours en affirmant qu’ils vont défaillir si la nourriture n’arrive pas. Habituellement, nous leur énumérons les collations saines qui sont à leur disposition (noix, fruits, compote de pommes, yaourt), mais ils repoussent chaque option. « Non, je n’en veux pas. Non, ça n’a pas l’air bon. » Bien entendu, je leur réponds ce que chaque parent depuis le début de l’humanité a répondu à ses enfants dans une circonstance semblable : « Si vous étiez vraiment en train de mourir de faim, vous mangeriez n’importe laquelle de ces choses-là. Il est évident que vous n’avez pas si faim que cela. »

Inchangé

Les influences ne sont pas toutes les mêmes. Un morceau de charbon et un diamant diffèrent largement en ce qui concerne leur composition et leur valeur, même si les deux contiennent du carbone. Les résidus noirs du charbon laissent une marque sur tout ce qu’ils touchent. Le diamant, bien que plus dur et plus coûteux, ne transfère pas son éclat. Transportez un sac de charbon ou un sac de diamants et vous constaterez facilement qu’il n’y en a qu’un seul qui influence par sa proximité.

IL FALLAIT AGIR

Un membre du Congrès américain, John Lewis, avait 23 ans lorsqu’il a participé à l’historique « marche sur Washington » de 1963 pour la défense des droits civiques, dirigée par le pasteur Martin Luther King fils. Un demi-siècle plus tard, le journaliste Bill Moyers a demandé à Lewis en quoi le discours « I Have a Dream » du pasteur King l’avait influencé ce jour-là. M. Lewis lui a répondu : « C’était impossible de retourner à son train-train habituel après l’avoir entendu parler. Il fallait faire quelque chose, il fallait agir. Il fallait se mettre en route. Il fallait sortir et répandre la bonne nouvelle. »