Tag  |  jesus

Héros décevants

Un livre paru dernièrement, qui donne une saveur fictive à une page de l’histoire des États‑Unis, présente les as de la gâchette de l’Ouest d’autrefois Wyatt Earp et Doc Holliday comme des vagabonds fainéants. Dans une entrevue qu’il a accordée sur les ondes de la National Public Radio, l’auteur a dit du vrai Earp : « Il n’a jamais rien fait de remarquable de toute sa vie. » Au fil des ans, dans les livres et les films hollywoodiens, ils sont devenus des héros. Pourtant, des récits historiques fiables démontrent le contraire.

Éteignez tout !

Lorsque nos enfants étaient jeunes, nous sommes tous allés rendre visite à nos grands‑parents dans le nord du Wisconsin. Là‑bas, la télévision ne captait pas très bien les ondes, mais comme ils n’accordaient pas une grande priorité aux émissions télévisées, cette mauvaise réception leur importait peu. Après avoir vu notre fils Scott tripoter la télévision pendant un moment, celui-ci a demandé avec contrariété : « Qu’est‑ce que vous faites si vous ne captez qu’une seule chaîne et vous n’aimez pas ce qu’elle présente ? »

Comment être fort

Des choses à régler. Trop à faire. Des gens qui ont des problèmes veulent te voir. Appels, interruptions, rien ne se fait. Est-ce cela que représente servir le Fils de Dieu ? Quel est le temps consacré à sa Parole ? Quel est le moment dédié à écouter sa voix ? À quel moment savourer les merveilles de la vie ? Le temps est consumé par nos responsabilités (Traduction libre).

Critiqueurs anonymes

À l’instar de bon nombre de gens, lorsque je lis un journal ou une revue, j’y remarque les fautes de grammaire et d’orthographe. Ce n’est pas que je cherche à y trouver des fautes, mais elles me sautent aux yeux ! Or, j’ai pour réaction initiale de critiquer la publication et les gens qui l’ont produite. « Mais pourquoi donc n’utilisent‑ils pas de logiciel de correction orthographique ou ne retiennent‑ils pas les services d’un relecteur ? »

Au café

Un pasteur voulait supprimer les traditions formelles de son Église et veut l’amener à prendre une nouvelle direction. Il se disait que c’était les formalités en vigueur dans la congrégation qui empêchaient la communauté locale d’entrer dans l’église. Il voulait donc petit à petit les aider à changer.

Au café

Crystal regarde fixement par la fenêtre du café et se demande si la vie ne s’améliorera jamais. Déjà cinq hommes et deux enfants, et elle n’a que vingt-neuf ans. Elle se sent seule et se demande si l’homme numéro six rendra les choses meilleures.

Un prénom

La plupart des familles ont leurs propres histoires familiales. Dans notre famille l’une concerne la façon dont j’ai reçu mon prénom. Il semblerait que, nouvellement mariés, mes parents ne s’entendaient pas sur le prénom à donner à leur premier fils. Maman voulait qu’il porte celui de son père, mais papa ne voulait pas que l’un de ses fils s’appelle « Junior ». Après en avoir longuement discuté, ils ont convenu d’un compromis : ils donneraient à un fils ce prénom à la seule condition qu’il naisse le jour de l’anniversaire de papa. Chose extraordinaire, je suis né précisément ce jour‑là. On m’a donc donné le nom de mon père, en y joignant « Junior » (fils, en français).

Nos semblables

Vers la fin du XIXe siècle, William Carey s’est senti appelé à se rendre en Inde comme missionnaire pour y annoncer la bonne nouvelle de Jésus. Les pasteurs de son entourage se moquaient de lui ainsi : « Jeune homme, si Dieu veut sauver [qui que ce soit] en Inde, il le fera sans votre aide ou la mienne ! » La raison d’être du partenariat leur échappait, car c’est un fait que Dieu accomplit très peu de choses ici‑bas sans faire appel à notre collaboration.

Toute l’histoire

Dernièrement, mon petit‑fils de 5 ans, Dallas, m’a demandé : « Pourquoi est‑ce que Jésus est mort sur la croix ? » Je lui ai donc expliqué ce qu’est le péché et que Jésus a voulu nous servir de sacrifice. Puis il est parti jouer. Quelques minutes plus tard, je l’ai entendu expliquer à Katie, sa cousine de 5 ans, pourquoi Jésus était mort. Katie lui a alors dit : « Mais Jésus n’est pas mort. » Ce à quoi Dallas a répliqué : « Oui. Il est mort. Grand‑papa me l’a dit. Il est mort sur la croix. »

Regardez la frange

L’auteur à succès Chaim Potok a commencé son roman intitulé L’Élu en décrivant un match de base‑ball entre deux équipes juives se déroulant à New York. Reuven Malter, le personnage principal du livre, remarque que l’uniforme de l’équipe adverse comporte un accessoire unique : une frange ressemblant à quatre cordes sortant au bas du polo de chaque joueur. Reuven reconnaît dans cette frange le signe d’une obéissance stricte aux ordonnances de Dieu apparaissant dans l’Ancien Testament.

Sujets connexes

> Général

Familles et pendules

Mon ami d’âge mûr avait du mal à apprécier son Église locale. Il avait été élevé dans une famille qui accordait de l’importance à leur relation personnelle avec Dieu, mais qui se souciait peu de la religion organisée. Lorsque ses parents étaient plus jeunes, leur Église avait cessé de prêcher l’Évangile. Ils avaient donc commencé à se méfier de toutes…

Le Dieu qui a souffert

On me dit qu’il est possible de transformer n’importe quelle boisson fouettée en une collation riche en vitamines et antioxydants. Il s’agit d’ajouter quelques légumes (épinards, chou-fleur, chou frisé, betteraves ou autres légumes santé) aux breuvages des buveurs qui ne se doutent de rien. Ils croient ingurgiter une boisson faite uniquement de mangues et de miel, mais en fait ils sont aussi en train d’avaler des légumes verts. La texture est celle d’une boisson fouettée, cependant la substance est de loin différente.

VOTRE VOL EST CONFIRMÉ

Une terrible tempête a retardé notre vol à destination de Francfort, nous faisant manquer notre correspondance. On nous a dit que nous avions des sièges réservés sur le vol du soir suivant. Par contre, à notre arrivée à la porte d’embarquement, on nous a annoncé que nous étions en attente. Le vol était complet.