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Lire l’Écriture, manquer Dieu

Il y a quelques années, j’ai eu une révélation qui m’a amené à remettre ma foi en question. Après dix ans de ministère, j’ai réalisé que je ne connaissais pas bien Dieu . Oui, je savais qu’il y avait un Dieu bon et saint. Je savais que Jésus était mort pour mes péchés. Mais est-ce que je connaissais bien le caractère de Dieu ? Sa personnalité ? Pas profondément.

Coeur joyeux

En attendant mon vol à la porte d’embarquement, à l’aéroport Changi de Singapour, j’ai remarqué une jeune famille – maman, papa et fils. L’aire d’attente était bondée, et ils cherchaient un endroit où s’asseoir. Soudain, le petit garçon s’est mis à chanter à voix forte « Joy to the World ». Il avait environ 6 ans, si bien que j’ai été très impressionné de constater qu’il en connaissait toutes les paroles.

Comme prévu

C’était la semaine de la célébration de la Pâque. Des centaines de milliers de pèlerins juifs étaient venus au Temple pour commémorer leur libération de l’esclavage en Égypte (Ex 12.1-28). Le dimanche précédant la Pâque, alors qu’il entrait dans Jérusalem, Jésus avait permis au peuple de lui rendre hommage en tant que roi, ce qu’il ne les avait pas laissé faire auparavant (Jn 12.12-16).

Venez à moi

Charlotte Elliott a écrit le cantique « Tel que je suis, sans rien à moi » en 1834. Il y avait de nombreuses années qu’elle était infirme et trop malade pour collaborer à la campagne de financement d’une école pour filles, comme elle le désirait. Elle se sentait inutile, et sa détresse l’a amenée à douter de sa foi en Christ. En réponse à ses doutes, elle a composé ce cantique, et le plus fort de sa détresse s’exprime peut‑être le mieux ainsi :

Reliés

Ayant hérité de la tâche de nous occuper du jardin de ma mère pendant son absence, mes enfants et moi nous sommes dirigés vers sa cour arrière en anticipant une jungle. En sortant par la terrasse, nous avons été accueillis par une couche de légumes en désordre alors que quelques vrilles de haricots verts ressortaient comme des épis hors d’une rangée autrement ordonnée. Pendant que nous travaillions, mon fils nous a expliqué la nécessité de replacer les vrilles rebelles sur les tiges. Si les haricots en croissance n’ont pas de support, leur poids fera tomber les tiges par terre où elles deviendront plus vulnérables aux ravageurs, et leur produit s’abîmera.

Des souffrances qui ont un sens

J’ai demandé à plusieurs de mes amis quelle avait été l’expérience la plus pénible de leur vie. Ils m’ont répondu notamment la guerre, une opération et la perte d’un être cher. Voici ce que ma femme m’a répondu : « La naissance de notre premier enfant. » Son accouchement, dans un hôpital militaire isolé, s’est avéré long et difficile. En y repensant, toutefois, elle considère cet événement joyeux, « car ses douleurs avaient un sens ».

Demande d’amitié

Ty Morin souhaite photographier 788 « amis » d’ici l’an 2016. Son projet de photographie intitulé « Demande d’amitié : acceptée », nécessite qu’il prenne en photo chacun de ses amis de Facebook pendant qu’ils font quelque chose qu’ils aiment, allant de la lutte contre les incendies à l’haltérophilie. Malgré le fait que beaucoup de ses amis vivent dans des régions éloignées du monde, il estime qu’il est important de se manifester et de communiquer personnellement avec chacun d’eux, et de passer au moins une heure à prendre des photos. Grâce à son projet, Ty veut combattre la nature superficielle et impersonnelle des « amitiés » en ligne.

DES BRUITEURS

Crunch. Crac. Flap. Au début du cinéma, des bruiteurs créaient des sons pour étayer l’action de l’histoire. En pressant une bourse de cuir remplie de fécule de maïs, ils produisaient le son de pas dans la neige ; en secouant une paire de gants, ils imitaient le son des ailes d’oiseau en vol ; en fouettant l’air d’une baguette, ils faisaient un flap. Pour rendre les films aussi réalistes que possible, ils utilisaient des techniques imaginatives pour recréer des sons.

REFLÉTER LE FILS DE DIEU

Le petit village douillet de Rjukan, en Norvège, est un endroit formidable où vivre, sauf durant les jours d’obscurité de l’hiver. Situé dans une vallée au pied du mont élevé Gaustatoppen, ce village ne reçoit directement aucun rayon du soleil pendant près d’une demi-année. Il y avait longtemps que les résidents envisageaient d’installer des miroirs au haut de ce mont pour réfléchir le soleil, mais ce n’est que récemment que ce concept est devenu faisable. En 2005, un artiste de la région a lancé « le projet Miroir » afin de réunir des gens en mesure de concrétiser cette idée. Huit ans plus tard, en octobre 2013, les miroirs sont entrés en fonction. Les résidents se sont rassemblés sur la place du village pour se baigner dans la lumière réfléchie.

Je le suis

Mes amis, il est temps pour moi de vous révéler qui je suis réellement. Moi, Sheridan Voysey, je le suis. Je suis le Christ, le Messie, le Fils du Dieu vivant.