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Une simple parole

Je suis abonnée à un magazine qui encourage la simplicité. Les éditeurs adorent les articles traitant de solutions rapides et efficaces aux problèmes ménagers ou relationnels, et aux casse‑tête d’harmonisation. Par exemple, un des numéros proposait 799 nouvelles façons d’utiliser des objets que l’on possède déjà, alors qu’un autre présentait des repas savoureux faits à partir de seulement trois ingrédients.

LA VOLONTÉ DE QUI ?

« Que tout se passe comme vous le voulez » est un voeu souvent exprimé lors du Nouvel An chinois. Aussi formidable qu’il puisse sembler, il vaut mieux que ce soit la volonté de Dieu qui s’accomplisse plutôt que la mienne.

La Parole qui soutient

J’en étais à ma neuvième semaine de grossesse lorsque je me suis mise à saigner. La peur de perdre notre bébé m’a saisie si fort que je pouvais à peine respirer. Cette nuit‑là, je parcourais frénétiquement l’Écriture afin d’y trouver du réconfort, lorsque j’ai ouvert ma Bible dans Genèse 26.24 : « L’Éternel lui apparut dans la nuit, et dit : Je suis le Dieu d’Abraham, ton père ; ne crains point, car je suis avec toi ; je te bénirai, et je multiplierai ta postérité. » Ces quelques mots ont calmé mon coeur affolé et j’ai réussi à dormir paisiblement.

LA FILLE AU MANTEAU JAUNE

C’est son manteau jaune qui a capté mon attention, puis je me suis vite intéressé de plus en plus à cette jolie étudiante de première année d’université à la longue chevelure marron. Je n’ai pas tardé à prendre mon courage à deux mains, à interrompre Sue, qui lisait en marchant une lettre qu’elle avait reçue d’un gars de chez elle, et à lui demander maladroitement un rendez-vous. À mon grand étonnement, elle me l’a accordé.

Volonté de Dieu et nos espoirs

Mesurant à peine quelques centimètres, l’image du sonagramme semblait tout droit sortie d’un film de science‑fiction. Les petits bouts de bras et la tête bien définie étaient la promesse de celui qui allait être notre premier‑né. Il nous manquait de connaître son sexe, ses traits de personnalité et ses qualités distinctives pour avoir une vue d’ensemble du coeur qui battait. Les photos du sonagramme qui avaient capturé l’image de cette petite vie qui grandissait dans l’utérus étaient des trésors pour mon mari et moi. Elles nous rappelaient que ce que nous ne pouvons voir à l’oeil nu était en fait, bien réel même si caché.

DÉGUISÉ

Dans les semaines qui ont suivi l’infarctus auquel mon mari a survécu, nous avons souvent remercié Dieu de lui avoir épargné la vie. On m’a souvent demandé au cours des mois suivants comment je me sentais. Ce à quoi je répondais souvent simplement : « Bénie. Je me sens bénie. »

Héritage

Le livre de la Genèse est bâti comme un compte rendu d’événements. Les principales divisions de la Bible, outre celle de Genèse 2.4 qui débute par « Voici les origines des cieux et de la terre », commencent par « Voici la postérité de ». « Voici […] la postérité d’Adam » (5.1), « de Noé » (6.9), « de Térach » (11.27), « d’Isaac » (25.19), et « de Jacob » (37.2). Ces sections traitent en particulier des enfants que chaque personne a engendrés. La postérité de Térach raconte l’histoire d’Abraham ; la postérité de Jacob raconte l’histoire de Joseph.

Pardonner au requin

Lucy Magnum faisait du bodyboard dans l’océan lorsqu’un requin a planté ses dents dans sa jambe. Ses parents se sont précipités vers elle et ont appliqué une pression sur sa jambe en attendant l’arrivée des ambulanciers. Lucy a dit avec raison : « Je déteste les requins. » Ses parents lui ont répondu gentiment que le requin n’avait fait que suivre son instinct. Lucy a réagi avec grâce en disant : « Je me fiche de ce que le requin m’a mordu. Je lui pardonne. »

Où es-tu ?

En entendant la voiture de leurs parents approcher, les deux adolescents ont cédé à la panique. Comment allaient‑ils pouvoir expliquer le désordre qui régnait dans la maison ? Leur père s’était fait clairement comprendre le matin même avant de quitter la ville avec leur mère : pas de fête, pas d’amis chahuteurs. Reste que des amis de cet acabit sont venus et les garçons leur ont permis de rester, en dépit de la mise en garde de leur père. Et voilà que la maison était sens dessus dessous et les garçons, éméchés et échevelés. Apeurés, ils se sont cachés.

De grandes attentes

La plupart des parents ont de grandes attentes envers leurs enfants. Je suis sûr que les premiers parents du monde, Adam et Ève, fondaient de grands espoirs sur leur premier-né. Cela est visible dans la réponse d’Ève : « J’ai acquis un homme de par l’Éternel » (Ge 4.1). Le réformiste Martin Luther a enseigné que cette interprétation ne saisissait pas tout à fait l’intensité de l’optimisme dont Ève faisait preuve envers son premier-né. Connaissant la promesse de Dieu d’un Sauveur (3.15), elle croyait honnêtement que son fils était le Messie promis. En un sens, Ève a dit : « J’ai eu l’homme du Seigneur ! » Ou comme il est écrit dans les notes de bas de page de la New American Standard Bible : « J’ai acquis un homme, le Seigneur ! » Un commentateur biblique l’a traduit ainsi : « Le voici. Le Rédempteur est ici. »