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Une lettre du front

Depuis plus de deux décennies, Andrew Carroll exhorte les gens à ne pas jeter les lettres que des membres de leur famille ou des amis ont écrites en temps de guerre. Carroll, directeur du Center for American War Letters à l’université Chapman, en Californie, les considère comme étant un lien irremplaçable pour unir la famille plus étroitement et lui ouvrir la porte de la compréhension. À ce sujet, Carroll a dit : « Les générations plus jeunes lisent ces lettres et posent des questions, puis affirment : "Maintenant je comprends ce que tu as subi, ce que tu as sacrifié." »

Une foi diluée

Habituellement, je pense au sel dans le contexte de ce que je consomme, comme quand mon médecin « m’encourage » sans cesse à dire non à l’utilisation d’une trop grande quantité de cette substance. Mais le sel n’est pas seulement quelque chose dont on saupoudre les frites. Dans les temps anciens, on l’utilisait pour conserver les aliments, ou comme offrande, et on le frottait sur les nouveau-nés comme acte de purification (Lé 2.13 ; Éz 16.4). Dans cette optique, le sel est le symbole de notre caractère unique en tant que croyants en Jésus – nous sommes mis à part, bénis, utiles et saints

Secourir celui qui résiste

Il y a plusieurs années, durant un cours de sécurité aquatique, on nous a enseigné à secourir une personne en train de se noyer qui résiste à nos efforts. « Approchez de la personne par-derrière, nous a dit l’instructeur. Mettez‑lui un bras en travers de la poitrine et des bras qui gesticulent et mettez‑vous à nager en direction d’un lieu sûr. Si vous approchez d’elle par-devant, elle risque de vous agripper et de vous entraîner vers le fond tous les deux. » La panique et la peur peuvent nous empêcher de réfléchir et d’agir avec sagesse.

Hors de l’abîme

Pourquoi ai-je nié plusieurs fois que je le connaissais ? Comment ai-je pu trahir ainsi sa confiance ? Simon se torturait probablement l’esprit avec ces questions et bien d’autres alors qu’il s’éloignait honteux de la cour. Il venait tout juste de renier son Maître et Seigneur trois fois.

Notre ancre

Après avoir pris sa retraite de l’enseignement, Estella Pyfrom a acheté un autocar, qu’elle a vidé, puis rempli de bureaux et d’ordinateurs. Elle conduit maintenant le « Brilliant Bus » dans tout le comté de Palm Beach, en Floride, fournissant ainsi aux enfants à risque un lieu où faire leurs devoirs et se familiariser avec la technologie. Estella procure la stabilité et l’espoir à des enfants qui pourraient être tentés de jeter aux ordures leur rêve d’un avenir meilleur.

Que t’importe !

Le contentement ne fait pas partie des nombreuses fins auxquelles les médias sociaux sont utilisés. Du moins, pas dans mon cas. Même lorsque mes objectifs sont bons, je risque de me décourager en en voyant sans cesse d’autres atteindre les leurs avant moi ou avec de meilleurs résultats. Me sachant encline à ce genre de découragement, je m’évertue à me rappeler que Dieu ne m’a pas bernée. Il m’a déjà donné tout le nécessaire pour accomplir la tâche qu’il m’a confiée.

Tamia jacasseur

J’avais installé un filet dans mon jardin, sur lequel j’allais étaler des pierres décoratives. Tandis que je m’apprêtais à terminer ma tâche, j’ai remarqué qu’un tamia s’était empêtré dans le filet

Sur qui s’appuyer ?

Quelles belles funérailles ! » a déclaré Cindy, à notre sortie. Helen, notre amie, venait de mourir. Et ses amis ont célébré sa vie les uns après les autres par des anecdotes illustrant sa conduite souvent amusante. Reste qu’il n’y a pas eu que farces et rires dans la vie d’Helen. Son neveu a parlé de sa foi en Jésus et de son amour pour autrui. Elle l’avait pris sous son toit alors qu’il était jeune et en difficulté. Maintenant dans la vingtaine, voici ce qu’il avait à dire au sujet de sa tante Helen : « Elle était comme une mère pour moi. Elle n’a jamais baissé les bras malgré mes problèmes. Je suis certain que, sans elle, j’aurais perdu la foi. » Ça alors ! Quelle influence ! Helen s’appuyait sur Jésus et désirait que son neveu en fasse autant.

Le Seigneur des tempêtes

Lorsque l’ouragan Katrina a frappé la côte des États- Unis, le révérend Jones, un pasteur à la retraite, et sa femme ont quitté leur maison pour aller dans un refuge. La fille du pasteur a supplié le couple de venir rester avec elle à Atlanta, mais il n’avait pas l’argent nécessaire pour faire le voyage puisque les banques étaient fermées.

Logés à la même enseigne

Lorsque le bateau de croisière est entré dans le port, les passagers en sont descendus aussi vite que possible. Au cours des derniers jours, ils avaient subi l’éclosion d’un virus et des centaines de personnes étaient tombées malades. Un certain passager, que l’on a interviewé à sa descente du navire, a dit : « Eh bien, je ne voudrais pas trop me plaindre. Je veux dire que je sais que tout le monde était logé à la même enseigne. » Sa réplique a fait sourire le journaliste.