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FOURMIS EN QUÊTE D’UN DOMICILE

Selon des chercheurs de l’Université de Bristol, il se pourrait que la temnothorax rugatulus réussisse mieux que nous dans l’immobilier. Les chercheurs ont découvert que ces fourmis européennes se servaient d’éclaireurs pour vérifier continuellement les conditions de vie de leur colonie. En employant des aptitudes sociales assez complexes pour étonner les scientifiques, ces fourmis travaillent ensemble pour trouver le bon milieu de vie, obscur et sûr, où leur reine et ses larves seront le mieux.

DEMANDEZ-LE À L’AUTEUR

Au fil des ans, j’ai fait partie de divers clubs littéraires. En général, plusieurs de mes amis et moi lisons un livre, puis nous nous réunissons pour discuter des idées que son auteur y a avancées. Chaque fois, quelqu’un soulève inévitablement une question à laquelle aucun de nous ne peut répondre. C’est alors qu’une personne déclare : « Si seulement on pouvait le demander à l’auteur. » Or, à New York, il existe une nouvelle tendance : rendre la chose possible. Certains auteurs s’offrent pour rencontrer des clubs littéraires, moyennant une jolie somme.

Une foi qui s’amenuise

En Indonésie, des scientifiques ont découvert les restes d’un ancien peuple dont les membres, au fil des ans, ont rétréci dû à ce qu’ils appellent le « nanisme insulaire ». Les chercheurs les ont surnommés hobbit. Bien que les hobbits soient des créatures fictives, nous sommes naturellement curieux de découvrir ce qui a causé le rétrécissement de ces êtres humains.

BIEN AU CHAUD

Lorsque j’étais enfant, ma famille vivait dans une maison que mon père avait bâtie dans une forêt de cèdres située à l’ouest de Duncanville, au Texas. Notre maison comportait une petite aire de cuisine, deux chambres à coucher et une grande salle munie d’un imposant foyer de pierres dans lequel nous brûlions des bûches longues de plus d’un demimètre. Ce foyer constituait le cœur chaleureux de notre maison.

DANS QUEL CAMP ÊTES-VOUS ?

Au cœur de la guerre de Sécession, un des conseillers du président Lincoln a déclaré qu’il était reconnaissant de ce que Dieu prenait le parti de l’Union. Ce à quoi Lincoln a répondu : « Monsieur, ce qui m’intéresse, ce n’est pas de savoir si Dieu est dans notre camp ; ma plus grande préoccupation, c’est d’être dans celui de Dieu, car Dieu a toujours raison. »

CONTRER UNE ACCOUTUMANCE

Éric combattait une accoutumance, et il le savait. Ses amis et sa famille l’incitaient à y mettre fin. Il reconnaissait que ce serait préférable pour sa santé et ses relations, mais il s’en sentait incapable. Lorsque d’autres personnes lui racontaient comment elles étaient parvenues à se défaire de leurs mauvaises habitudes, il leur répondait : « J’en suis heureux pour vous, mais je semble en être incapable ! J’aurais aimé ne jamais avoir été tenté pour commencer. Je veux que Dieu m’enlève ce désir dès maintenant. »

SANS LES MAINS !

Je me rappelle avoir joué à un jeu consistant à tenter d’attraper avec mes dents des pommes flottant sur l’eau, en ayant les mains liées dans le dos. L’expérience s’est avérée frustrante. Ce jeu me rappelle l’importance capitale de nos mains. En effet, on mange avec elles, on salue les gens avec elles et l’on s’en sert pour faire presque tout ce dont l’existence dépend.

APPRENDRE À ESPÉRER EN DIEU

Cha Sa-soon, une Coréenne de 69 ans, a fini par recevoir son permis de conduire après avoir tenté de réussir le test écrit pendant trois ans. Elle désirait obtenir son permis afin d’emmener ses petits-enfants au zoo.

Une seule bonne chose

J’ai prié très fort, dit-elle, Dieu, je t’en prie, est-ce qu’une seule bonne chose pourrait m’arriver ? Une heure plus tard, elle commençait une horrible grippe. L’amertume était à la porte, elle se posait des questions légitimes. Elle a crié à Dieu, et sa réponse semblait être une farce divine !

TENEZ BON !

Il y a un vieux dicton qui dit : « Qui trop embrasse mal étreint. » Il vaut mieux ne pas assumer plus de responsabilités que ce que nos capacités permettent. Il nous arrivera cependant de nous sentir parfois dépassés par la taille et le degré de difficulté d’une tâche que nous avons acceptée.