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Une famille diversifiée

Voici une question que j’entends souvent (et que je me pose aussi) concernant la diversité : « Dieu nous appelle à tendre la main à ceux qui sont différents de nous. Mais jusqu’où devons-nous aller ? » Est-ce suffisant de servir et de pourvoir aux besoins de ceux qui sont différents ou sommes-nous appelés à faire davantage ?

Serviteurs égoïstes

Les gardiens du phare ont connu la solitude et bravé des conditions difficiles en échange d’un maigre salaire. Ils ont enduré l’incessant vacarme de la corne de brume, et ont ramé dans les mers déchaînées pour sauver les marins. Malgré leur courage, ils se sont opposés à l’installation d’une lentille à échelons qui aurait fait doubler l’intensité de la lumière projetée sur l’eau par leur station. Pourquoi ? Les gardiens avaient conclu une entente financière avec le fabricant des vieilles lentilles et ils ne voulaient pas perdre d’argent, même si cela aurait sauvé des vies.

Passe-moi le bacon

En attendant son repas, Pierre a eu une vision d’une nappe tombant du ciel, recouverte d’animaux impurs. Cette apparition a dû le faire tressaillir – comment un bon Juif comme lui pouvait-il faire un rêve aussi dégoûtant ? Ce qu’il a ensuite entendu l’a scandalisé : « Lève-toi, Pierre, tue et mange. Mais Pierre [a dit] : Non, Seigneur, car je n’ai jamais rien mangé de souillé ni d’impur » (Ac 10.13,14).

Le premier don de l’Esprit

Nous portons souvent plus attention aux aspects les plus controversés d’Actes 2. Nous nous demandons si le Saint-Esprit continue d’oeuvrer aujourd’hui comme il le faisait à cette époque, ou si les miracles décrits dans ce passage ont cessé. Nous nous demandons si ces dons sont nécessaires au salut.

Toute l’histoire

Dernièrement, mon petit‑fils de 5 ans, Dallas, m’a demandé : « Pourquoi est‑ce que Jésus est mort sur la croix ? » Je lui ai donc expliqué ce qu’est le péché et que Jésus a voulu nous servir de sacrifice. Puis il est parti jouer. Quelques minutes plus tard, je l’ai entendu expliquer à Katie, sa cousine de 5 ans, pourquoi Jésus était mort. Katie lui a alors dit : « Mais Jésus n’est pas mort. » Ce à quoi Dallas a répliqué : « Oui. Il est mort. Grand‑papa me l’a dit. Il est mort sur la croix. »

Prière pour un réveil

Blasio Kugosi en avait assez. Cet enseignant du Rwanda en avait assez d’être découragé et de ne rien faire devant le manque de ferveur spirituelle de son Église et de sa propre vie. Ainsi, en 1935, Kugosi a jeûné et prié pendant une semaine. Durant cette période, Dieu l’a transformé.

Nouveau nom, nouvelle nature

En 2012, Pretoria, la capitale de l’Afrique du Sud, a changé le nom de plusieurs de ses rues. Cela a causé la confusion des navetteurs et a donné des maux de tête aux reporters à la circulation qui devaient nommer les deux rues dans leur mise à jour. À la suite du changement de noms, le format des bulletins de circulation de la plupart des stations de radio mentionnait le nouveau nom de la rue suivi du mot « anciennement » et de l’ancien nom.

Commencez ici !

Le 6 juin 1944, trois officiers américains se sont blottis dans un cratère d’obus sur la plage d’Utah Beach de Normandie, en France. Se rendant compte que la marée les avait conduits au mauvais endroit de la plage, le trio a pris une décision impromptue : « On va amorcer la bataille d’ici même. » Ils devaient aller de l’avant depuis un point de départ difficile.

Marqué de son nom

En juillet 1860, la première école d’infirmières a ouvert ses portes à l’hôpital St. Thomas à Londres. Aujourd’hui, cette école fait partie du King’s College, où ses étudiants sont appelés des Nightingales. Cette école – comme dans le cas des soins infirmiers des temps modernes – a été établie par Florence Nightingale, qui a révolutionné le domaine durant la guerre de Crimée. Lorsque les futures infirmières terminent leur formation, elles font le « Nightingale Pledge » (serment de Nightingale), qui reflète l’influence que cette femme continue d’exercer sur les soins infirmiers.

Encouragé

Quand j’étais jeune, un de mes jours préférés était le 1er mai. Ce jour-là, j’avais la chance d’espérer recevoir une bise sur la joue de mon dernier béguin. Mes amis et moi confectionnions de petits paniers remplis de bonbons que nous laissions sur le seuil des maisons de ceux que nous connaissions. Ensuite, nous appuyions sur la sonnette et nous nous sauvions en courant. Si nous laissions un panier à quelqu’un que nous aimions, nous courrions lentement puisque si nous nous faisions prendre, on nous embrassait. Cette époque d’innocence est loin derrière moi.